Archive pour la catégorie ‘Nalair’
C’est la guerre pour Bouton
Samedi 9 mai 2009
Inimaginable il y a cela quelques mois, un grand patron saute sans indemnités. Historique, ce calamiteux départ de Bernard Bouton, qui devra se satisfaire : d’une voiture avec chauffeur, d’un malheureux bureau avec une toute petite secrétaire, sans oublier une minable retraire de 730 000 euros par an. Que le monde des affaires est cruel en temps de crise. La Société Générale même ruinée reste fidèle à son code d’honneur : ne pas faire de jaloux ! En effet son prédécesseur, Marc Viénot, PDG de 1986 à 1997, l’âge d’or, avait eu les mêmes prérogatives, des indemnités en plus, alors ? Petite parenthèse, ce dernier est également président d’honneur de la banque et à ce titre, dispose toujours d’un bureau. C’est un scandale que l’on traite les patrons comme de vulgaires employés, enfin presque. Comment peut-on être aussi ingrat ? Certes après 11 ans de présidence, Bernard Bouton laisse une banque à la rue, qui annonce, pour faire un compte rond, cinq milliards d’euros de pertes nouvelles. Passons sur son ancien passif, inutile de remuer le couteau dans la plaie. Frédéric Oudéa, actuel directeur général, deviendra PDG de l’établissement bancaire. Souhaitons lui bon courage! Il en a bien besoin, vu comment on traite les loosers de la société en général.
Fausse blonde pour une vraie embrouille
Vendredi 8 mai 2009
Silvio Berlusconi, 72ans, veut séduire et n’hésite pas à clamer haut et fort son enthousiasme, même publiquement, dès qu’il voit une belle femme. Il faut croire que c’est ce qui plaît à la majorité des italiens, et le rend populaire. Sa femme, Veronica Lario, s’en accomode plutôt mal que bien depuis 30 ans. Elle n’a pourtant pas hésité, il a deux ans, au travers d’une lettre ouverte à la presse, à régler ses comptes avec son Don Juan de mari. “Ce qui se passe aujourd’hui en Italie, derrière une façade de courbes et de beauté féminines est grave”, écrivait-elle. Elle parle même d’offense à celles qui se sont battues ” en première ligne” pour l’égalité des sexes. Elle l’aurait même fait reculer sur son intention d’inclure des starlettes sur les listes électorales de son parti pour les européennes de Juin. Il y a une semaine, Silvio Berlusconi se rend à Naples à la fête donnée pour le 18e anniversaire de la blonde Noémi Letizia qui appelle le président du conseil, “papy”. Voilà certainement la goutte qui fit déborder la citerne. Madame Berlusconi demande le divorce en lançant en pâture à la presse : “Je ne peux pas rester avec un homme qui fréquente les mineures”. Tous les coups sont permis compte tenu des gros intérêts qui sont en jeux dans cette histoire. C’est à croire qu’à ce jour, la vraie et seule opposition à Berlusconi soit sa femme.
A Lyon, le ballon ne tourne plus très rond
Jeudi 7 mai 2009
L’OL a été 7 fois Champion de la Ligue 1 de 2002 à 2008, il est vrai qu’on finissait par s’habituer. Mais voilà tout a une fin ! La probable perte du titre en 2009 fait qu’Aulas est fumasse. Le président de l’Olympique Lyonnais se confie à l’Equipe et n’hésite pas à tacler ses joueurs. Il laisse entendre que Juninho, l’homme des sept titres, n’est plus “indispensable” dans l’optique de la saison prochaine. Il récidive avec l’Italien Fabio Grosso : “On le sent plus motivé en Coupe d’Europe qu’en championnat”. Il conseille aussi à Mathieu Bodmer de cesser de râler. C’est aussi la fête des brésiliens, Aulas analyse ainsi la prestation du défenseur Cris :”Aujourd’hui, il est à un niveau qui est bien loin d’avant”. Aucun regret quant au départ de Fabio Santos qui s’était accroché avec l’entraîneur Claude Puel. Le président de l’OL défend ce dernier à plusieurs reprises : c’est “l’homme de la situation…Sa responsabilité n’est pas engagée”, affirme-t-il. Selon lui si Lyon cette année perd son titre, cela incombe à ses hommes sur le terrain “qui n’ont pas la force de caractère pour se transcender quand la roue tourne mal, et ont tendance à reporter la responsabilité à l’extérieur”. Sympa l’ambiance! Dorénavant, les joueurs de l’OL, hormis une coquille et des protège-tibias, devront certainement se doter d’une paire de boules Quiès, pour finir les matchs.
Good Morning England, Mr Curtis
Mercredi 6 mai 2009
Richard Curtis à l’affiche, avec un nouveau film, cela demande un peu d’attention. Mais au fait qui est-il ? Né en 1956 en Nouvelle-Zélande il souhaitait devenir acteur. Il ne s’est tourné vers l’écriture que pour pouvoir s’écrire des rôles. Mais voilà son succès en tant que scénariste s’est vite révélé et il s’est fait une spécialité de la comédie romantique. Pour parfaire le portrait de ce réalisateur, scénariste, producteur de cinéma et de télévision britannique, citons quelques uns des films auxquels il apporta sa patte. En 1994 Quatre mariages et un enterrement , puis Coup de foudre à Notting Hill et Le Journal de Bridget Jones, c’est alors la consécration et le succès international. Curtis passe en 2003 derrière la caméra et réalise Love Actually. Le scénariste réalisateur fondu de musique nous raconte dans son dernier film, Good Morning England, l’histoire d’une radio pirate qui émettait depuis un bateau quelque part en eaux troubles. Lors du tournage, Curtis semble ne pas s’être ennuyé et déclare : “Le film a été extraordinairement amusant parce qu’il a fallu vraiment tourner sur un bateau, et dans de vraies conditions météo” 140 personnes dans une même galère, “un rafiot rouillé loué en Ecosse.” Espérons que Good Morning England révélera à nouveau un Curtis réalisateur, à la hauteur du fameux scénariste qui a su tant de fois nous faire rire.
Crises, une pandémie planétaire
Mardi 5 mai 2009
Ce début de XXIe siècle ne nous épargne pas grand-chose. Quand on parlait de mondialisation on ne s’attendait pas à celle des crises. Elle sont : religieuses, politiques, économiques, écologiques ou informatiques, les voilà maintenant épidémiques, en un mot elles sont tragiques. De nouveaux virus apparaissent sans cesse. Après le H5B1, la fameuse grippe aviaire, voilà le H1N1 nommée aussi grippe A ou porcine, virus d’une nouvelle génération plus inquiétant. L’OMS du reste ne cache pas ses craintes d’une possible pandémie mondiale. Sa transmission humaine est effective. Il se propage vraisemblablement de la même façon que celui de la grippe saisonnière traditionnelle, via la toux et les éternuments de personnes infectées. Particularité, ce virus se transmet aussi de l’homme à l’animal. Ce cas est une première dans les épidémies modernes. Au Canada, un agriculteur s’étant rendu au Mexique, porteur du virus, l’a transmis à un élevage porcin. Après avoir comparé la crise économique à celle de 1929, voilà que les autorités sanitaires compare la grippe A , à la grippe Espagnol de 1918, qui fit davantage de morts que la Première guerre mondiale. La première vague de cette pandémie s’était produite au printemps, la seconde, de retour de l’hémisphère Sud, en octobre novembre, fut la plus meurtrière. C’est réjouissant! Surmédiatisées, ces crises risquent d’entraîner de surcroît une pandémie xénophobe.
“Nole” y a cru mais “Nafa” reste le maître sur terre
Lundi 4 mai 2009
Bis repetitia, une finale Nadal-Djokovic, une impression de déjà-vu. Il faut dire que ces deux là se sont déjà affrontés à 15 reprises sur le circuit ATP, dont trois fois en finale (en 2007 à Indian Wells, en 2008 au Queen’s et il y a deux semaines à Monte-Carlo) et ce n’est qu’un début. Après sa superbe victoire sur Federer, Novak Djokovic y a cru pendant tout le premier set, il a tout fait pour tenter de conserver son titre, mais c’était sans compter sur la mæstria du roi de la terre battue. Nadal remporte pour la quatrième fois le tournoi de Rome sur un score sans appel : 7-6, 6-2. Les tournois de Monte- Carlo et de Rome, sont les deux épreuves majeures en préparation de Roland-Garros. Mais qui peut détrôner un Nadal en pleine confiance à quelques semaines de ce fameux tournoi. Cela nous prévoie en tous cas de sacrés duels.
Let’s Recap, Récapitulons…
Dimanche 3 mai 2009Roberto Saviano, le contraire de la mort
Samedi 2 mai 2009
Un évènement sur le plateau de la Grande Librairie de France 5, Roberto Saviano vient présenter son nouveau livre, le Contraire de la mort. Scène de la vie napolitaine publiée chez Laffont. C’est en quelque sorte une récidive, un nouveau témoignage à charge contre les pratiques du milieu mafieux napolitain. Rappelons, s’il est nécessaire, que cet écrivain journaliste italien est devenu célèbre, parce que son oeuvre Gomorra a eu un immense succès dans son pays mais aussi à l’étranger. Ce livre décrit précisément les milieux mafieux, en particulier celui de la Camorra napolitaine, mettant ainsi à jour ses structures économiques et territoriales. Victime de son succès, il vit sous protection policière permanente depuis le 13 octobre 2006. Pour trouver le titre de son nouveau livre, il a détourné d’une chanson napolitaine qui dit ” si l’amour est le contraire de la mort”. ” La vie à Naples, dit-il , est loin d’être le contraire de la mort, elle est souvent l’enfer sur Terre”. La grande différence avec des auteurs comme Salman Rushdie, lui aussi victime d’une fatwa, ou Umberto Ecco, qui le soutiennent dans son combat, c’est qu’il n’est pas romancier mais journaliste et il insiste sur cette différence fondamentale. A 30 ans, Roberto Saviano a comme “objectif principal d’avoir une famille”. “La seule liberté que je connaisse, c’est de pouvoir écrire” rajoute-t-il. Pour l’instant sa renommée et le tapage médiatique qui l’entoure le protège encore , mais jusqu’à quand ?
Beyoncé en mai fait ce qu’il lui plaît
Vendredi 1 mai 2009
Beyoncé Giselle Knowles est née le 4 septembre 1981 à Houston, Texas. Chanteuse de R&B, elle est aussi, compositrice, auteur, productrice et actrice américaine. Elle devient célèbre grâce à sa participation au groupe féminin, Destiny’s Child, groupe ayant vendu le plus d’albums au monde. En 2003, Beyoncé se la joue solo et sort son premier album, Dangerously in Love. Comme, outre atlantique, il est de bon ton d’étaler sans complexe ses revenus, sa fortune personnelle est estimée en 2008 à plus de 130 millions de dollar par le magasine Forbes. Beyoncé a reçu le prix de l’artiste internationale aux American Music Awards 2007, étant à ce jour la première femme à être honorée de cette récompense, après des légendes comme Michael Jackson (sic). Elle a obtenu : 78 récompenses, a vendu plus de 64 millions de disques, 5 singles furent N° 1 en solo et fait 183 fois la une de magazines. Que dire d’autre si ce n’est que : gloire, luxe et volupté riment bien avec Beyoncé !






