Articles taggés avec ‘Silvio Berlusconi’

Il est né un 29 septembre

Dimanche 29 septembre 2019

Silvio Berlusconi

L’homme d’affaires et homme d’État italien, président du Conseil des ministres de 1994 à 1995, de 2001 à 2006 et de 2008 à 2011, Silvio Berlusconi, autrefois surnommé il Cavaliere, est né le 29 septembre 1936 à Milan.

Sarah Palin veut en finir avec la langue de bois

Mardi 29 juillet 2014

L’égérie de la droite ultra conservatrice Sarah Palin, candidate aux élections présidentielles en 2008, assure que l’on pourra s’offrir une bonne bouffée de patriotisme pour la modique somme de 9,95, grâce à sa chaîne de télévision sur Internet. L’ancien gouverneur de l’Alaska déclare lors du lancement : «Vous en avez assez de la langue de bois dans les médias? Moi aussi»…«Alors, devenons rebelles tous ensemble et lançons notre chaîne auto-financée! Cette chaîne, c’est NOTRE chaîne, la vôtre, comme la mienne»..

.La principale cible de cette chaîne sera bien évidemment Barack Obama

Voilà une idée qui pourrait faire école en Europe avec la montée des extrémistes  même si l’Italie et Silvio Berlusconi avait bien compris depuis des décennies que les médias et particulièrement la télévision est une arme indispensable pour asseoir son pouvoir.

Fin de l’angélisme italien ?

Jeudi 9 mai 2013

Serait-ce la fin de l’angélisme italien vis à vis du il Cavaliere? Rien n’est encore gagné, ni pour la justice italienne ni pour Silvio Berlusconi qui vient en appel d’être condamné à nouveau à un an de prison ferme et 5 ans de non éligibilité pour fraude fiscale. Voilà vraiment un sujet qui est très à la mode ces temps-ci et qui est le fait de tous les dirigeants. C’est en Europe, et pas que, une véritable gangrène qui discrédite de plus en plus les hommes politiques. Mais le pire c’est qu’il n’y a plus d’honneur, avant avec un peu de chance il ou on les suicidait, maintenant que ce soit les politiques et dernièrement un responsable sportif de foot, ils continuent à mentir mordicus. Pour Silvio Berlusconi, c’est tout au plus de l’acharnement judiciaire. On croit rêver, poursuivi de multiples fois certainement pour des raisons qui en auraient fait pendre bien d’autres, il s’en est toujours sorti en payant grassement les ténors du barreau, qui n’ont de cesse que de déjouer le droit par le droit. Fâcheuse affaire, mais rien n’est encore perdu, le Cavaliere va aller en cassation, faire trainer l’affaire qui sera obsolète en 2014.Il semble que la fin de l’angélisme italien ne soit pas encore pour cette fois.

Super Mario se met en réserve

Jeudi 27 décembre 2012

Comme l’avait prévu, Mario Monti, après avoir dirigé le pays pendant plus d’un an,  le 21 décembre dernier, il quitte la tête du gouvernement. Au grand dam des dirigeants de la communauté européenne, il avait en effet annoncé le 8 décembre dernier, que dès que le budget 2013 serait adopté définitivement, il démissionnerait. Ce technocrate de 69 ans, surnommé, super Mario ou le “professore”, comme à l’ accoutumé, a laissé  planer un doute sur son avenir politique ou non.  C’est avec une proposition alambiquée qu’il a levé plus ou moins le voile. Il dit qu’il ne se présentera pas au élection de février 2013 à la tête d’aucun parti, mais déclare : “Si les circonstances le voulaient, je suis prêt à assumer les responsabilités que voudrait me confier le Parlement». Par ailleurs, Mario Monti a profité de sa tribune pour violemment critiquer Silvio Berlusconi et ses méthodes populistes qui souhaite effectuer son retour en politique. Au passage il a rendu hommage au leader de la gauche, Pier Luigi Bersani, qui brigue la présidence du Conseil et qui est plus en adéquation avec ses propositions. Si le “professore” souhaite que le débat se situe davantage sur le plan des idées que sur celui d’une ambition personnelle,  il semble que cela demeure un vœux pieu en politique quelque soit le pays.

Ciao Berlu et tes conneries

Dimanche 13 novembre 2011

Celui que l’on a cru pendant très longtemps insubmersible s’est fait congédier comme un simple laquais par les banquiers…

Berlusconi t’es foutu les Italiens sont dans la rue

Mardi 8 novembre 2011

Cachez ce saint que l’on ne serait plus voir. Berlusconi t’es foutu les Italiens sont dans la rue. La situation s’aggrave pour le Cavaliere, le parti démocrate, la principale force d’opposition, a mobiliséses troupes pour manifester samedi à Rome. La réaction ne s’est pas faite attendre sur les propos que Berlusconi a tenu lors du G20 à Cannes, affirmant que la crise n’était “pas forte”, qu’en Italie “tous les restaurants et les avions étaient pleins”.  ”Honte, honte et Silvio démissionne” scande une foule hostile. Il faut dire que ce n’est pas une manifestation de plus ou de moins qui va intimider notre homme ricanant au dix mille procès. Il y a une sorte de tradition qui veut que le mois de décembre à Rome est toujours relativement chaud, question manifestations anti Cavaliere. Ce fut le cas en 2009, mais encore  le 14 décembre 2010 où  de violents heurts ont opposé étudiants et manifestants aux forces de police. Voilà que 2011 semble un excellent cru, dès février déjà les banderoles demandaient la démission de Silvio Berlusconi, et nous y revoilà. Tout laisse à penser qu’avec la crise de la dette Italienne qui s’annonce, même si le président du conseil a tout accepté en bloc de la part de ses confrères européens, le mois de décembre sera certainement plus chaud qu’à l’accoutumé en Italie. C’est à croire que le réchauffement de la planète a aussi une influence sur la crise de la dette des pays méditerranéens. Voilà un sujet à creuser !

Berlusconi encaisse une triple claque

Mardi 14 juin 2011

Décidément le Cavaleiri n’est plus en odeur de sainteté, les verts sont dans la place. Après une cuisante défaite aux municipales en mai, Silvio Berlusconi escomptait, pour ce triple référemdum, que les italiens fassent comme lui et partent en week end à la mer. Mais les gens sont contrariant, c’est peu de le dire. Non seulement les électeurs italiens ont voté mais en majorité contre ses projets. Face à ses mauvais résultats économiques et une monté en puissance du chômage, 57% des Italiens se sont mobilisés. Pour la première fois depuis 16 ans, pour ce genre de référemdum d’initiative populaire, non seulement le quorum fut  atteint  mais les propositions de Berlusconi furent rejetées à 90%. Plus question de revenir au nucléaire ni de privatiser l’eau, mais c’est surtout la fin de “l’empêchement légitime” qui lui permettait d’échapper en partie aux injonctions de la justice. Au lendemain de ce nouveau revers, Silvio Berlusconi devra être plus que jamais un fin stratège pour faire face au prochain vote de confiance au parlement  le 22 juin prochain. Faute de miracle, les transactions vont aller bon train pour rafermir et de remotiver toutes les alliances, comme celle de la ligue du Nord, qui en ont assez de ramasser des giffles.

Le Brésil humilie l’Italie en libérant Battisti

Samedi 11 juin 2011

Pour une fois toute la classe Italienne est d’accord. La libération de Battisti, 59 ans, est vécue comme une véritable humiliation pour l’Italie toute entière. Le Président de la République Italienne, Giorgio Napolitano, d’ordinaire si discret a lui aussi parler d’une “profonde déception”. C”est un concert d’indignations qui a accueilli la décision du ministre de la justice Brésilien d’accorder à Cesare Battisti le statut de réfugier politique. On se souvient que le dernier acte politique de Lula, le 31 décembre 2010, fut justement de refuser l’extradition de l’ancien activiste, considéré en Italie comme un meurtrier en cavale depuis 1981, année de son évasion des geôles italiennes. Quant au chef de gouvernement de centre droit Silvio Berlusconi, qui a exprimé sa “vive amertume”, il a décidé de contester cette décision et de faire appel à la cour internationale de justice de Haye. La procédure peut être longue et sans suite, mais c’est certainement pour marquer le coup. De toute manière si Battisti ne quitte pas le Brésil en principe il ne risque rien. A priori si un nouveau sujet de polar politico judisciaire s’offre à Battisti, entre le Brésil et l’Italie, question diplomatie, le torchon brûle .

La tourmente du Rubygate

Jeudi 17 février 2011

A 74 ans le Cavaliere défraie toujours la chronique avec son exubérance sexuelle si cher aux italiens. Et pourtant avec ce 3e scandale il commence à lasser certains de ses inconditionnels. Le Rubygate sera-t-elle l’affaire de trop? Silvio Berlusconi cette fois s’en sortira-t-il par une nouvelle pirouette, c’est peu probable. Il risque 3 ans de prison pour recours à la prostitution, mais aussi 12 ans de réclusion pour abus de fonction. C’est justement là que le bas blesse, et le milliardaire lubrique va-t-il connaître le pire revers de sa vie politique? Anna Finocechiaro du Parti démocratique a exiger sa démission. Cette dernière n’est pourtant pas d’actualité. Mais dimanche dernier, des milliers de femmes sont descendues battre le pavé pour protester contre leur image dégradée par l’homme politique italien. Après l’affaire Noemie en mai 2009, qui était mineure au moment des faits, Celle de Addorio en Juin 2009, le Rubygate semble être l’affaire de trop. Les sondages de l’institut demos, souligne que la côte de popularité du Cavaliere n’a jamais été aussi basse. Avec 30,4 % elle est au plus bas et note certainement une lassitude de ses propres admirateurs.

Fin partielle de l’imunité berlusconienne

Vendredi 14 janvier 2011

Le feuilleton de la chronique d’une chute annoncé de Berlusconi continue. En décembre, Silvio Berlusconi, après sa rupture avec Gianfranco Fini, son ancien allié, échappa de peu à la motion de censure au parlement. Jusqu’à ce jour, il avait fait voter une loi qui lui permettait d’évoquer  ” l’empêchement légitime”, pour échapper aux procès. Des juges de Milan avaient saisi la Cour Constitutionnelle italienne. Le  verdict est tombé le jeudi 13 janvier. Cette dernière a partiellement invalidé, la dite loi qui lui garantissait l’immunité, la considérant comme anticonstitutionnelle. Dorénavant, au cas pour cas, les juges pourront inculper et traduire en justice le Cavaliere, sans qu’il puisse s’y soustraire. Plus dur sera la chute aimerait-on dire ! Mais voilà, accusé de versement de pots-de-vin et de fraude fiscale, Silvio Berlusconi est toujours là et fanfaronne. Il déclare à la suite de ce nouveau revers : “Cela m’indiffère qu’il y ait ou non de nouveaux procès. Je considère ces procès absolument ridicules.” En un mot, même pas peur…