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Il est né un 11 septembre

Mardi 11 septembre 2018

Bachar el-Assad

L’homme d’État syrien, Bachar el-Assad, est né le 11 septembre 1965 à Damas. Il est président de la République arabe syrienne depuis le 20 juin 2000, date à laquelle il a succédé à son père, Hafez el-Assad.

Ils sont nés ou morts un 11 septembre

Dimanche 11 septembre 2016

Bachar el-Assad

L’homme d’État syrien, Bachar el-Assad, est né le 11 septembre 1965 à Damas. Il est président de la République arabe syrienne depuis le 20 juin 2000, date à laquelle il a succédé à son père, Hafez el-Assad.

Albert Jacquard

Le chercheur et essayiste français, Albert Jacquard, est mort à Paris le 11 septembre 2013. Pour en savoir plus cliquez ici

Ils sont nés ou morts un 11 septembre

Vendredi 11 septembre 2015

Bachar el-Assad

L’homme d’État syrien, Bachar el-Assad, est né le 11 septembre 1965 à Damas. Il est président de la République arabe syrienne depuis le 20 juin 2000, date à laquelle il a succédé à son père, Hafez el-Assad.

Albert Jacquard

Le chercheur et essayiste français, Albert Jacquard, est mort à Paris le 11 septembre 2013. Pour en savoir plus cliquez ici

3X365 =150 000 morts

Samedi 15 mars 2014

Actuellement les anniversaires monstrueux se suivent et se ressemblent. Voilà maintenant 3 ans que Bachar el Assad égorge son peuple à la face du monde en toute impunité. Il faut dire qu’entre Poutine et la Chine ses alliés sont de poids, alors l’occident à laisser faire impuissante comme elle l’est actuellement  en Ukraine.

Le bilan est monstrueux et les chiffres sont éloquents. Bachar et ses loyalistes auraient fait entre 140 000 et 150 000 morts. Mais peut-on vraiment savoir ? Alors que Poutine braque la Crimée au nez et à la barbe de la communauté mondiale, démantelant l’Ukraine  et braquant une de ses régions à l’aide d’un référendum bidon, que peut faire. On proteste tout au plus comme on l’a fait avec les armes chimiques russes qu’employait Bachar contre son peuple.

C’est dictateurs font des pieds de nez en toute impunité à la face de la communauté internationale, sous le regard de l’ONU impuissante et de l’Otan qui menace en vain.

L’opposition croule sous des pluies de TNT. Quelques 9,5 millions de Syriens sont exsangues dont 2, 6 millions ont préféré l’exil au Liban ou en Jordanie. On compte 5, 5 millions d’enfants qui pâtissent de la situation dont plus de 2 millions auraient besoin de soutien psychologique. Peut-on imaginer que 17 000 syriens ont totalement disparus des radars et que le viol est une arme de guerre couramment utilisée. Le conflit à mis 50% des gens au chômage, la majorité du peuple à ce jour vit en dessous du seuil de pauvreté. C’est à quel prix que Bachar compte se faire réélire ? Faut-il, qu’en plus de bourrer les urnes, qu’il extermine l’opposition. Nous assistons impuissant à un génocide de plus, mais cette fois ci, il sera bien difficile de dire que nous n’étions pas au courant.

Images de la semaine selon Nalair

Dimanche 15 septembre 2013

La disparition de l’humaniste Albert Jacquard, celui pour qui d’après Axel Kahn, : “l’humanité des hommes était son combat”.

Accord de Genève américano-russe entre les ministres des affaires étrangères John Kerry et Sergueï Lavrov qui donne une semaine à Bachar el Assad pour présenter la liste et la localisation de ses armes chimiques

Aux États-Unis la guerre médiatique est déjà déclarée entre Bachar el Assad et Barack Obama

Mardi 10 septembre 2013

Suite à l’impasse du G20 sur la Syrie, le chef de la diplomatie américaine est passé à l’offensive. Après avoir obtenu samedi un” soutien politique ” des Européens à une “réponse claire et forte” aux attaques chimiques, John Kerry  a poursuivi dimanche et lundi ses consultations, entre autres auprès de ses homologues de plusieurs pays arabes.

Pendant ce temps , cherchant à passer un message au peuple américain, Bachar el Assad a répondu à une interview de CBS où il a “nié avoir quelque chose à voir dans cette attaque”. Non content de cela, il menace ouvertement les États-Unis et déclare qu’en cas d’attaque : “Attendez-vous à tout”. Quant à Obama qui va vivre une des pires semaines de ses mandatures, il n’a pas hésité à donner 6 interviews aux plus grandes chaînes avant de s’adresser aux américains depuis le bureau ovale de la Maison Blanche. Le vote du Congrès américain est encore très incertain et l’administration Obama n’a plus que trois jours pour convaincre. Cherchant un dénouement politique, le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, vient de demander à Bachar el Assad “de placer son stock d’armes chimiques sous contrôle international et ensuite à le détruire”. L’échéance approchant, il semble que les lignes bougent, chaque camp se déclarant une véritable guerre médiatique. Maintenant en ce qui concerne un hypothétique dénouement politique, il reste encore fort à faire.

Temporisation d’Obama

Jeudi 29 août 2013

Pour l’instant le président des USA déclare que rien n’a été encore décidé. Il semble que les frappes soient surtout dirigées sur l’opinion publique internationale. Pour Barak Obama, il ne s’agit de ne pas retomber dans les erreurs passées et éviter de créer un nouvel Irak.

Si David Cameron se dit lui aussi prêt à intervenir auprès des Ètats-Unis, il peine à convaincre son parlement. Il s’agit comme pour Barack Obama de produire des preuves irréfutables, et rien ne se passera donc sans les conclusions des émissaires de l’ONU qui rentreront de Syrie durant le week-end.

Quant à François Hollande, qui vient de recevoir Ahmad Jarba, le président de la coalition nationale des forces d’opposition en Syrie, son ton a lui  aussi bien changé, devenant moins martial, même s’il a réaffirmer son soutien à l’opposition de Bachar el Assad. On continue les gesticulations de part et d’autres, mais l’on sent de plus en plus que tout le monde souhaiterait un règlement politique de la situation syrienne sans avoir recourt aux frappes armées dont on est incapable de mesurer les retombées.

Images de la semaine selon Nalair

Dimanche 25 août 2013

L’image de cette semaine est bien entendu celle de la boucherie organisée une nouvelle fois par Bachar el Assad dans la banlieue de Damas, qui n’a pas hésité à utiliser l’arme chimique contre son peuple.

Il est possible que ce sot le déclencheur d’un réaction internationale contre le pouvoir syrien, contournant le véto de Moscou qui bloque toute résolution de l’ONU. Barack Obama, qui a ne veut pas d’un nouvel Irak et a repoussé autant qu’il a pu toute réaction, semble l’envisager actuellement. Pourtant rien n’est encore fait, la prudence est toujours à l’ordre du jour, même si les  USA et ses alliés étudient plus sérieusement toutes les possibilités d’intervenir.

Bachar el Assad continue à nous enfumer

Vendredi 23 août 2013

A priori, avant de plus amples informations, l’utilisation de gaz toxiques dans des quartiers de l’est de Damas, aurait fait de très nombreuses victimes. Impossible de vérifier les faits puisque les observateurs de l’ONU ne sont pas libres de se rendre sur les lieux suspects. L’opposition syrienne a produit bon nombre de  vidéos montrant l’insupportable agonie des blessés, souvent de jeunes enfants qui agonisent en suffocant. Yeux exorbités, bras et jambes agités de tremblements, bave aux lèvres, sans aucune blessure apparente, tout indique que ces gens ont inhalé du gaz sarin, gaz que le régime de Bachar el Assad a reconnu posséder en grande quantité.

Il va de soi que le pouvoir nie et dénonce une désinformation des rebelles les accusant même d’avoir utiliser des gaz contre la population pour alerter l’opinion internationale. Bachar el Assad a bien compris que l’actualité se jouait ailleurs compte tenu de la situation critique en Egypte. Voilà des mois maintenant, qu’il agissait comme bon lui semblait, ligne rouge ou pas. Ce ne serait pas une première que l’armée ait utilisé les gaz durant ce conflit, le journal le Monde en avait apporté les preuves, mais ce serait indéniablement une monté en puissance. N’est-ce pas du cynisme de choisir de frapper à nouveau deux jours après l’arrivée d’une mission de l’ONU?  C’est surtout un terrible camouflé pour les Nations Unies et  cela montre à quel point leurs menaces sont vaines. Bachar el Assad se sent soutenu par Moscou et Téhéran, les paroles d’indignation le laisse de marbre. La seule chose qui compte c’est se maintenir au pouvoir coûte que coûte, et si gaz il faut gaz il y aura.

Franchir “la ligne rouge”, et alors ?

Mardi 28 mai 2013

En Syrie, l’emploi par le régime de Bachar el Assad d’armes chimiques est au delà des soupçons pour beaucoup, même si la France cherche encore des preuves irréfutables. Que faut-il de plus pour agir ? Certainement que la moitié de la population soient contaminée et réduite à des hordes de ères d’handicapés pour que l’on comprenne bien, que ce dictateur ne recule devant aucune menace et profite de la division des pays membres de l’ONU pour semer la mort et la terreur. Nous assistons il est bien évident à un nouveau génocide. Il est évident que ce pays est une poudrière, mais la décision des 27, malgré la frilosité de quelques membres, d’armer à partir de cet été la rébellion semble un pas nouveau vers une sanction de la communauté internationale vis à vis de ce régime infanticide. La guerre à pour l’instant fait plus de 100 000 morts. Combien en faut-il encore , pour tenter de faire cesser cette tuerie ?

Il semble que les preuves nous les ayons depuis longtemps, et que “la ligne rouge” soit franchie au quotidien au nez et à la barbe de la communauté internationale, mais l’on souhaite favoriser la recherche de la paix plutôt que d’intervenir aveuglément dans une poudrière à ciel ouvert. Alors attendons en détournant le regard encore quelques mois qu’une hypothétique paix soit signée, que Bachar el Assad négocie sa reddition en sauvant sa peau, et si ce n’est pas le cas nous aviserons. Pendant ce temps le génocide continue, la situation s’enkyste.  Il est bien évident  qu’il n’est pas simple, ONU ou pas, de devenir le gendarme du monde à l’époque où l’extrême droite et les intégristes mettent l’occident à feu et à sang en pleine Crise mondiale.

Il faudrait éliminer bien entendu ce dictateur et faire certainement tomber le château de cartes de ce régime. Mais qui gouverne vraiment ? Qui ose ? Autant de questions qui sont certainement la source du conflit. Bachar est-il encore mettre de son univers ou est-il instrumentalisé par des forces extrémistes qui font de ce combat le terrain d’expérimentation pour des horreurs terroristes planétaires à venir ?