Articles taggés avec ‘Jamel Debbouze’

Il est né un 18 juin

Samedi 18 juin 2022

Richard Gasquet

le joueur français de tennis professionnel, Richard Gasquet,est né le 18 juin 1986 à Béziers.

Victor Robert Nataf, dit Victor Lanoux, est un acteur, producteur, scénariste et auteur de théâtre français, né le 18 juin 1936 à Paris et mort le 4 mai 2017 à Royan, commune de Vaux-sur-Mer.

Marie Gillain est une actrice belge, née le 18 juin 1975 à Rocourt. Révélée très jeune en 1991 dans le film Mon père, ce héros, ce rôle lui vaut d’être nommée pour le César du meilleur espoir féminin. En 1995, son rôle dans L’Appât est salué par le public et par la critique.

Jamel Debbouze, né le 18 juin 1975 dans le 10ᵉ arrondissement de Paris, est un humoriste, acteur et producteur franco-marocain.

Michou, de son vrai nom Michel Georges Alfred Catty, né le 18 juin 1931 à Amiens et mort le 26 janvier 2020 à Saint-Mandé, est un directeur de cabaret français.

Bernard Giraudeau, né le 18 juin 1947 à La Rochelle et mort le 17 juillet 2010 à Paris 15ᵉ, est un acteur, réalisateur, et écrivain français. Au départ engagé dans la Marine nationale, il devient ensuite acteur dans les années 1970, remarqué au cinéma avec des apparitions dans Deux Hommes dans la ville et Le Gitan

Hors la loi, pomme de discorde franco-algérienne à Cannes

Samedi 22 mai 2010

 

 

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Tapis rouge pour le couple aussi improbable que glamour, Jamel Debbouze et la ravissante Mélissa Theuriau, qui ont fait leur show lors de la montée des marches pour la présentation du film le plus attendu de la quinzaine. Hors la loi de Rachid Bouchareb retrace sur la période 1930 à 1962 l’histoire d’une fratrie chassée d’Algérie qui survivra aux massacres de Sétif, le 8 mai 1945. Nous retrouvons dans le nouveau film du réalisateur d’Indigènes ceux là même qui triomphèrent au festival de Cannes 2006 en remportant le prix d’interprétation masculine  : Sami Bouajila, Jamel Debbouzze et Roschdy Zem entre autres. Ce film aurait germé dans la tête de son réalisateur lors du montage d’Indigènes. Voilà en quelque sorte le revers d’une médaille, celle de l’histoire d’amour et de haine franco-algérienne. Le thème irrite et fait polémique. Le sujet est épineux, il réactive  un moment délicat de notre histoire de France qui traumatisa toute une génération. Le réalisateur tente de calmer le jeu en affirmant : “Le film n’est pas un champ de bataille, il n’est pas fait pour provoquer des affrontements, il a été fait pour ouvrir un débat dans la sérénité.” Cannes a prouvé pour sa 63e édition, s’il était encore nécessaire, qu’il était un festival qui savait et pouvait aborder les affres de la politique nationale et internationale et en faire son fil rouge. Concluons avec la déclaration utopiste de Rahcid Bouchareb : “Il faut qu’il soit possible que le cinéma aborde tous le sujets.” Il faut avouer que cette année nous avons été plutôt bien servis !