Articles taggés avec ‘Mélissa Theuriau’

Il est né un 18 juillet

Lundi 18 juillet 2022

Elio Di Rupo

L’homme politique et ministre d’État belge francophone, Elio Di Rupo, est né le 18 juillet 1951 à Morlanwelz-Mariemont. Il est membre du Parti socialiste (PS) et a été Premier ministre de Belgique de 2011 à 2014

Mélissa Theuriau, née le 18 juillet 1978 à Échirolles, est une journaliste, productrice de documentaire et actrice française.

Jean Yanne, de son vrai nom Jean Roger Gouyé, né le 18 juillet 1933 aux Lilas et mort le 23 mai 2003 à Morsains, est un acteur, humoriste, écrivain, réalisateur, chanteur, producteur et compositeur français.

Henri Salvador, né le 18 juillet 1917 à Cayenne et mort le 13 février 2008 à Paris 1ᵉʳ, est un auteur, compositeur, interprète, humoriste et musicien français. Guitariste, il joue à ses débuts dans des orchestres de jazz français.

Nelson Rolihlahla Mandela, dont le nom du clan tribal est « Madiba », né le 18 juillet 1918 à Mvezo et mort le 5 décembre 2013 à Johannesburg, est un homme d’État sud-africain.

Ils sont nés ou morts un 18 juillet

Vendredi 18 juillet 2014

La journaliste et productrice1 française Mélissa Theuriau est née le 18 juillet 1978 à Grenoble

L’homme d’Etat sud africain Nelson Mandela  est né le 18 juillet 1918 à Mvezo

L’acteur réalisateur Jean Yanne né Jean Gouyé le 18 juillet 1933 aux Lilas (Seine-Saint-Denis)

L’acteur français Yasmine Belmadi est décédé le 18 juillet 2009. Pour en savoir plus cliquez ici

La grande gagnante du sondage de Mars

Lundi 1 avril 2013

Mélissa Theuriau l’emporte d’une courte tête

donc je l’ai dessinée pour vous

Très connue pour être aussi l’épouse de….

Jamel Debouze

Hors la loi, pomme de discorde franco-algérienne à Cannes

Samedi 22 mai 2010

 

 

djamel-debouze

Tapis rouge pour le couple aussi improbable que glamour, Jamel Debbouze et la ravissante Mélissa Theuriau, qui ont fait leur show lors de la montée des marches pour la présentation du film le plus attendu de la quinzaine. Hors la loi de Rachid Bouchareb retrace sur la période 1930 à 1962 l’histoire d’une fratrie chassée d’Algérie qui survivra aux massacres de Sétif, le 8 mai 1945. Nous retrouvons dans le nouveau film du réalisateur d’Indigènes ceux là même qui triomphèrent au festival de Cannes 2006 en remportant le prix d’interprétation masculine  : Sami Bouajila, Jamel Debbouzze et Roschdy Zem entre autres. Ce film aurait germé dans la tête de son réalisateur lors du montage d’Indigènes. Voilà en quelque sorte le revers d’une médaille, celle de l’histoire d’amour et de haine franco-algérienne. Le thème irrite et fait polémique. Le sujet est épineux, il réactive  un moment délicat de notre histoire de France qui traumatisa toute une génération. Le réalisateur tente de calmer le jeu en affirmant : “Le film n’est pas un champ de bataille, il n’est pas fait pour provoquer des affrontements, il a été fait pour ouvrir un débat dans la sérénité.” Cannes a prouvé pour sa 63e édition, s’il était encore nécessaire, qu’il était un festival qui savait et pouvait aborder les affres de la politique nationale et internationale et en faire son fil rouge. Concluons avec la déclaration utopiste de Rahcid Bouchareb : “Il faut qu’il soit possible que le cinéma aborde tous le sujets.” Il faut avouer que cette année nous avons été plutôt bien servis !