Articles taggés avec ‘Jane Birkin’

Lou Doillon crie Victoire

Samedi 9 février 2013

Belle surprise hier au soir pour Lou Doillon qui seulement cinq mois après la sortie de son premier album Places obtient un Victoire de la musique de la meilleure interprète artiste féminine de l’année 2013.  C’est avec un cri de joie qu’elle en informe sa mère Jane Birkin, en duplex depuis Monaco, en  lançant :”Mum, I got it !” (“Maman, je l’ai !”). Il faut dire que dans sa catégorie il y avait des célébrités comme Céline Dion, Françoise Hardy ou la grande Sophie, c’est donc pour elle un sacré encouragement. Places fut entièrement écrit et composé par elle et Etienne Daho à la production. Ce dernier l’a littéralement révélé et su la mettre en confiance pour quelle donne le meilleur d’elle.  Car la jeune femme doute beaucoup ayant tendance à se prendre pour le vilain petit canard d’une famille prestigieuse.  Du reste cela se sent quand elle confie : “jusqu’ici, je me disais que je n’avais pas le même karma que ma sœur et ma mère (Charlotte Gainsbourg et Jane Birkin).” C’est un peu aussi le cas de l’interprète masculin, Dominique A,  qui a obtenu le victoire, mais lui après des années d’une carrière atypique ou il avait fini par désespérer d’obtenir une quelconque reconnaissance. Voilà ce qu’il en dit :” Pendant vingt ans, j’ai pensé que j’étais un looser. On me récompense sur la durée, pour une carrière en marge. Je suis aimé par peu de gens pour le moment, mais ils me donnent beaucoup d’amour”. Mais les grands gagnants de la soirées sont les nantais C2C , qui eux ne doutaient de rien, puisqu’ils ont empoché pas moins de 4 Victoires, comme cela pas de jaloux. Il faut dire que ce groupe a tout de même vendu 195 000 exemplaires de leur premier album. Si l’album s’appelle Tetra qui veut dire, c’est un signe, ce dernier est plutôt encourageant.

Gainsbourg, pour Joann Sfar une oeuvre héroïque

Jeudi 21 janvier 2010

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Curieux réalisateur que celui de “Gainsbourg : Vie Héroïque”! Joann Sfar, dessinateur et scénariste de bande dessinée, passe de Sokolov à Pascin. Après avoir écrit 11 versions du script, il fait ses premiers pas derrière la caméra pour nous conter le destin d’un enfant juif rêvant de peinture avant de devenir l’un des plus grands noms de la chanson française. Joann raconte : “Adolescent, je me suis mangé l’intégrale de Gainsbourg. Je l’écoutais en dessinant. J’aimais l’idée qu’il ait voulu dessiner et qu’il n’y soit pas parvenu..” Marc du Pontavice jubile en racontant la réaction des enfants de Serge : “Ils ont été séduits par le côté fable, tendre et respectueux de l’histoire…” Son Gainsbourg revit sous les traits d’Eric Elmosnino avec les mains du pianiste Gonzales. Quel tragique destin pour celle qui incarne Jane Birkin et ne verra pas ce film : le 20 mai 2009, “la comédienne Lucy Gordon, 29ans, amis fin à ses jours”. Gainsbourg en d’autres temps avait été boycotté dans ses essais cinématographiques par les professionnels du 7e art, qu’en sera-t-il du bdiste Joann Sfar ?

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