Archive pour la catégorie ‘Nalair’
Marie NDiaye, les Goncourt sensibles à la puissance de ses femmes
Samedi 7 novembre 2009
Trois femmes puissantes, publié par Gallimard, l’a emporté dès le premier tout de scrutin, ce qui avait été également le cas lorsque le jury Fémina avait couronné son Rosie Carpe. Dans son dernier livre, Marie NDiaye raconte des histoires d’exil, de frontières, de solitudes brassées dans une pâte humaine originale. Bernard Pivot a reconnu que “L’adhésion du jury s’est faite presque naturellement sur son écriture. Sur le style. Sur la richesse de vocabulaire C’est intitulé Trois femmes puissantes, mais cela aurait pu être plus négativement : Trois hommes détestables!(…)” Ce qu’à confirmé Françoise Chandernagor : “Des quatre, son roman était le plus puissant! Sans mauvais jeu de mot.(…)”. Elle a par ailleurs souligné que par le passé, les Goncourt avaient souvent étaient “machistes”. Belle affaire aussi pour son éditeur, Antoine Gallimard, qui confiait que, depuis 2005, les livres de Marie NDiaye se vendaient en moyenne à 200 000 exemplaires. Ce dernier livre est déjà à 120 000 et il vient de commander une réimpression de 200 000 exemplaires. Marie NDiaye est en passe de devenir une des femmes les plus puissante de la littérature française.
La natation féminine française perd pied
Vendredi 6 novembre 2009

La nageuse Malia Metella met fin à sa carrière elle aussi ! Elle a expliqué “n’avoir plus envie” de “s’entraîner” dans ce sport “très exigeant”. “C’était une décision mûrement réfléchie qui n’a rien à voir avec un coup de tête”, a-t-elle expliqué à l’AFP. “Je n’ai pas remis les pieds dans une piscine depuis la demi-finale du 50 mètres libre aux Mondiaux de Rome en août dernier. Même pour le plaisir. Je me suis mise au footing”. Avant l’annonce de Malia Metella il y avait celle de Laure Manaudou mais aussi Esther Baron à seulement 22 ans. En un trimestre, la natation française a perdu trois de ses plus brillantes représentantes. Cette perte de motivation épidémique devrait commencer à poser question au système d’entraînement à la française.

Nalair fait son cinéma: une histoire à suivre
Vendredi 6 novembre 2009
Oyez, Oyez!!!
Nalair arrive avec un nouveau concept: un bimensuel thématique.
Le tout premier, du 9 au 15 novembre, est consacré au 7° art.
Vos propositions pour les prochains sujets (politique, people, sport…) sont les bienvenues.
Merci de votre visite.
Nalair
La disparition de Levi-Strauss n’attriste pas seulement les tropiques
Jeudi 5 novembre 2009
Claude Levi-Strauss fit son fond de commerce de l’exploitation des mécanismes cachés de la culture. A force de rigueur et d’invention conceptuelle, il tenta de déchiffrer et de créer “le solfège de l’esprit”. Il était de ceux qui pensent à la géologie en contemplant un paysage ou songent, face aux massifs de fleurs, au classement botanique. Ecolo avant l’heure, Claude Levi-Strauss, en 1955, écrit un journal de voyage, Tristes Tropiques, qui le fit connaitre du grand public et devint un livre de référence. Son élection au Collège de France en 1959 lui ouvrit la voie des honneurs. En 1973, il fut élu à l’Académie Française. Pourtant, l’homme passait fréquemment pour distant et hautain. “Quand on était en face de lui, on se désagrégeait, il fallait beaucoup de courage pour se reconstituer”, avoue l’anthropologue Françoise Nourissier, qui lui succéda au Collège de France. En fait, il était exigeant, suprêmement intelligent et peu enclin au mensonge. Cela dérange le commun des mortels, c’est évident. Mais il fut avant tout l’auteur d’une des oeuvres majeures du XX° siècle.
Frédéric Beigbeder, de la jet set au prix Renaudot
Mercredi 4 novembre 2009

Pas d’outsider pour le jury du Renaudot : son lauréat en la personne de Frédéric Beigbeder pour son livre Un roman français (Grasset). Un résultat sans surprise puisqu’il était donné largement favori. Frédéric Beigbeder honni par les uns, admiré par les autres, est un trublion romantique des lettres françaises. Ce noctambule invétéré né à Neuilly en 1965 poursuit ses études à Sciences Po et au Celsa d’où il ressort avec un DESS de marketing et publicité. C’est avec 99 francs, premier volet des aventures d’Octave Parangon, qu’il connaît son plus grand succès. Il crée le Prix de Flore en 1994. 2003, il obtient le prix interallié pour Windows on the World, (Grasset). En parallèle, ce féru de littérature débute une carrière à la télévision comme animateur sur Paris Première (Des livres et moi) puis sur Canal+ (L’hypershow) où il deviendra chroniqueur pour le Grand Journal. Avoir une image hyper médiatique pour un dandy jet-setter cela ne peut être que du pain béni. Ce “roman français” est émouvant et pudique, sans pirouettes ni esbroufe. Il contient une promesse : le meilleur de Beigbeder est à venir.
Purple Cat, une griffe inimitable
Mardi 3 novembre 2009
Joyeux anniversaire à la photographe Purple Cat (www.thepurplecat.fr).
Devedjian en désamour
Mardi 3 novembre 2009
Le ministre de la relance, patron en exercice du Conseil Général des Hauts de Seine, avait la ferme intention de briguer un second mandat. Devedjian le félon a osé protester quand il a su que le décret pour prolonger son mandat avait été signé par Matignon mais pas par l’Elysée. Le Président de la République le fustige dans une interview donnée au petit déjeuner le 27 octobre. La disgrâce est d’actualité, le couperet ne va pas tarder à tomber. Rien ne va plus, les jeux sont faits. “Ce qui sauvait Devedjian à mes yeux, a commencé le Président, c’était sa fidélité. Mais elle fait défaut aujourd’hui.” Que lui reproche-t-il? “C’est lui qui a sorti à la presse les informations sur le décret.” Le Ministre fait encore les frais de la stratégie élyséenne qui prévoit le poste de Devedjian pour le Prince Jean. Une manière comme une autre de redorer le blason terni dans l’affaire de la direction de l’EPAD. Il faut dire que Devedjian les cumule. Il avait promis dans les colonnes du monde: “de nettoyer les écuries d’Augias” et il a ajouté: “toutes les attaques dont je suis l’objet résulte de ma lutte contre la corruption.” Voilà une merveilleuse stratégie pour se saborder, la seule qu’il va certainement mener à terme.
Une renommée de Platines
Lundi 2 novembre 2009
Le DJ français David Guetta, né le 7 novembre 1967 à Paris, a vendu 7 millions de disques dans le monde. Il débute la musique à l’âge de 17 ans, en tant que DJ dans des boîtes de nuits locales comme La Factory. Il sympathise avec Kein et travaille au Broad, puis au Rex-Club aux commandes de 8 DJs confirmés. Il lance ensuite des soirées “Princesse d’Argent” au Central et des soirées House, avant de prendre la direction artistique du Folies Pigalle où se rend le tout Paris. Le Bataclan a servi de tremplin à Cathy et David Guetta pour reprendre le Palace avant d’être directeur artistique d’établissements prestigieux comme Les Bains Douches. Profitant de la renommée acquise grâce à son premier album vendu à 250 000 exemplaires, il commence à parcourir le monde, mais dit à qui veut l’entendre que c’est à Ibiza qu’il préfère mixer. En 2005, il remporte les prix du “Meilleur DJ” et de la “Meilleure composition DJ” de l’année pour sa prestation au KissDaFunk. Depuis, sa notoriété n’a pas été démentie et on le considère comme l’un des meilleurs DJ du monde.
Résultats du sondage du mois d’octobre
Dimanche 1 novembre 2009
Vous deviez choisir entre trois DJs français.



