Le nucléaire, non merci
Mercredi 30 mars 2011
Tepco lance un SOS à EDF au CEA et à AREVA, mais est-il déjà pas trop tard ! Le Japon lors du séisme n’a pas voulu en un premier temps de l’ingérence d’un pays étranger, mais là l’heure est plus qu’alarmante, et Tepco ne sait plus comment gérer la crise, et demande de toute urgence une expertises de certains ingénieurs français. Près de 4500 tonnes d’eau on été déversées sur le réacteur 3 pour le refroidir, on craint maintenant des ruissellements radioactifs jusqu’aux rives de l’océan Pacifique. C’est une perte de contrôle totale de la situation et les français expliquent : ” Ils attendent notamment notre expertise sur les traitements des eaux contaminées, après découverte de fuites sur les réacteurs”. Du plutonium a été détecté à 5 endroits différents dans le sol. L’heure est grave pour ne pas dire dramatique à la centrale de Fukushima. Le Vice Président de Tepco est incapable à l’heure actuelle de déterminer une date de sortie de crise, cela durera certainement des décennies. Au moment où bien des pays remette en cause la sécurité nucléaire et pense tout bonnement exclure cette énergie de leur avenir, Areva vient d’annoncer son entrée en Bourse. Décidément en France on se marche sur la tête au quotidien.



Neil Amstrong, Buzz Aldrin et Michael Collins ont été invités à faire une déclaration commune en vue de la commémoration de l’événement qui, en 1969, fit rêver la terre entière. Mais voilà, quarante ans plus tard, les trois compères ne partagent plus la même vision de la conquête de l’espace. Ces trois hommes ont vécu certainement l’aventure la plus folle et la plus onéreuse de l’histoire de la Nasa, mais certains n’ont plus les yeux plein d’étoiles. Neil Armstrong, n’a jamais aimé être dans les spolights et a fait le moins d’apparitions possibles. Buzz Aldrin a connu l’alcoolisme et la dépression à son retour sur Terre, de ce fait il a décidé de s’effacer de la scène publique. Seul Michael Collins a multiplié les interventions, a publié trois livres et signé des centaines d’autographes pour chercher à rappeler à tous qu’il faisait parti d’Apollo 11, frustré certainement de ne pas avoir, comme ses deux compagnons, foulé le sol de la Lune. Il a déclaré à “Times“ que les trois astronautes étaient ” d’aimables étrangers” les uns pour les autres. Le coût économique colossal de l’opération pourrait, en réactualisant les sommes, être chiffré à quelques 110 milliards d’euros. Rassurez-vous, l’avancé technologique que cela a nécessité a fait que les retombées économiques, depuis 40 ans, ont rapporté au minimum cinq fois la mise initiale. Si en 1969 les USA se sont offerts la Lune, les américains n’ont pas pour cela perdu le Nord. Business is Businees, what else !