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Nicolas Bedos se prend un parpaing en plein grand journal

Samedi 9 novembre 2013

Le vilain petit Nicolas s’est fait remettre à sa place de la plus belle façon qu’il soit sur le plateau du grand  Journal par la miss Météo qui annonce de l’orage. Venu pour promouvoir son livre La tête à l’envers, il se l’ai faite retourner, la tête, par son ex la furie avec une bouche pleine de dents. Les foudres après un coup de foudre sans doute fort intéressé de part et d’autre. Doria Tillier n’a pas hésité à nous rendre témoin de sa dernière lessive en public. Il faut dire que Nicolas n’est plus à une bourde près actuellement après avoir cosigné  le manifeste imbécile “Touche pas à ma Pute”, en gros bobo béta qu’il est. La rédactrice du magazine ELLE où il signe une rubrique chaque semaine lui a balancé un parpaing de plus et le bougre à dû, quitte à passer pour une “petite bite”, se rétracter immédiatement dans un long papier intitulé Mea Culpa d’un (ex) salaud.

Ex, justement c’est le titre de Miss Météo devant qui, la queue entre les jambes, il a  blêmi, pâli, jauni puis verdi. Cette dernière, avec une vacherie non dissimulée dans les yeux, lui envoie en estocade finale à sa charge, les oreilles et la queue déjà dans les mains : « Et j’ai gardé le meilleur pour la fin : “Ce que le public du Grand Journal ne savait pas ce soir-là c’est que le numéro de Doria couronnait des années d’amitié”… Bah je ne savais pas qu’on suçait les potes ! » lança-t-elle la bouche élargie, avec un sourire féroce. Comme le disait si bien Brassens, fin connaisseur du sexe dit faible,  la jolie fleur s’était déguisée en vache et acheva Nicolas à coup de parapluie, faute d’ombrelle.

Ferrat entre définitivement au Panthéon de la chanson française

Lundi 15 mars 2010

jean-ferrat

On a coutume de noter au rang des incontournables de la chanson française, Brassens, Brel, Ferré et Ferrat  sans oublier Nougarot ou Gainsbourg, tous disparus, oui maintenant. Ferrat était toujours là , muré dans un silence médiatique de 35 ans, ce qui marque un homme et conserve intact un mythe. L’engagement de Jean Ferrat et son refus de s’accommoder de la grande industrie du disque a voulu qu’il quitte définitivement la scène après un passage au Palais des sports en 1972. Pour lui le salut et la résistance résidait dans la montagne ardéchoise qui lui a inspiré l’un de ses plus gros succès, faisant sienne la maxime de Florian “pour vivre heureux vivons caché”. Ce fils d’émigré juif devait la vie à des militants communistes, il ne l’oubliera jamais même s’il refuse d’être comme il le dit haut et fort : un “béni-oui-oui” du parti. Chanteur engagé, auteur interprète de plus de 200 titres, il prend définitivement place au Panthéon de la chanson française, cette fois mort pour de vrai, mais intacte dans nos souvenirs.