Articles taggés avec ‘Jacques Séguéla’

Il est né un 23 février

Vendredi 23 février 2018

Jacques Séguéla

Le publicitaire français, Jacques Séguéla, est né le 23 février 1934 à Paris. Il a été cofondateur de l’agence de communication RSCG en 1970 (absorbée par le Groupe Havas en 1996).

Ils sont nés ou morts un 23 février

Mardi 23 février 2016

Jacques Séguéla

Le publicitaire français, Jacques Séguéla, est né le 23 février 1934 à Paris. Il a été cofondateur de l’agence de communication RSCG en 1970 (absorbée par le Groupe Havas en 1996).

Robert Enrico

Le scénariste et réalisateur français de cinéma Robert Enrico, est mort le 23 février 2001 à Paris.

Valentine Day en live and remember

Vendredi 14 février 2014

Pour les amoureux du minimalisme…croquis du matin du Valentine Day en live… chez Bruno le Bar tabac où tous les matins après une longue nuit de travail je fais ma revue de presse

Petit clin d’oeil remember sur la vie trépidante et passionnée de nos présidents frenchies qu’ils soient de Droite ou de Gauche…

Oui mais lui c’était autre chose sans doute…

Il a rencontré sa première dame dans un dîner orchestré par …

Avec un tel parrain entremetteur normal qu’il s’affiche…

Salope, un moment de poésie Ségalien sur nos ondes

Vendredi 30 mars 2012

Un publiciste a c’est notoire se doit d’avoir  le sens de la formule. Mais Mr Séguéla l’a tout particulièrement  puisqu’il signe et persiste.  Après son mémorable :” Si tu n’as pas une Rolex à cinquante ans, c’est que tu as raté ta vie…”,  voilà que l’homme s’adonne à la grossièreté basique en lançant un : “Salope” retentissant à l’encontre d’Audrey Pulvar, qui a décidément l’art de le faire dégonder en public ou de l’inspirer. Il est bien évident que le Talleyrand de la publicité n’est pas en accord avec cette animatrice qu’il trouve “bête et méchante”, préférant de loin la méchanceté intelligente d’un Zemour ou d’un Naulleau, plus en adéquation avec sa ligne de politique actuelle. Ce n’est pas la première fois qu’il y a une passe d’armes entre les deux partis, et Audrey Pulvar cristallise actuellement les injonctions.  Il y a à peine une dizaine de jours; elle était déjà sous le feu de la critique du député Damien Meslot, UMP, qui avait demandé à France Télévision de mettre en veilleuse la compagne officielle du socialiste Arnaud Montebourg. Que les échanges soient passionnés et vifs entre les deux camps pour les élections présidentielles, il va de soit, mais que Mr Jacques Séguéla se laisse aller à cette bassesse en public il y a un pas, qu’il vient de franchir allègrement  la fleur au fusil. Certainement fier de lui voilà un bon coup pour le roi de la formule à l’emporte pièce. Il faut espérer qu’un jour il ne se laisse pas aller, comme le fit monsieur le parfumeur Guerlain, jusqu’à l’injure raciale à l’encontre d’Audrey Pulvar mais qui sait s’il elle y met un peu du sien ?  À ce jour être misogyne, grossier,  suffisant et partisan, ne sont pas encore punissables par la loi, mais ça ne saurait  tarder, attendons le prochain quinquennat de son champion . Maintenant il est peu probable que ce dernier soit aussi endurant que Tonton et lui rapporte autant de pognon.

Le grand capital et les people se moquent des petits en crise

Lundi 30 mars 2009

seguela1

Au XXIe siècle, faute de certificat d’indulgence, on organise des garden-parties où les people crachent quelques miettes par charité, aux pauvres malades. Autrefois pour le premier avril, la tradition voulait que l’on fasse de fausses étrennes. Voilà réactivée, chez les bobos, les nanties et autres people, cette tradition perdue dans la nuit des temps. De nos jours, les riches  ont changé, ils roulent en 4X4 écolo, parce que c’est bon pour la planète, mais continuent tout de même à s’adonner aux sempiternelles bonnes oeuvres. Pour gagner sa place au paradis, que ne ferait-on pas ! Parce que dans ce type de sauterie , n’en déplaise à Benoît XVI, “l’abstinence et la chasteté” ne sont guère de mise. Parlons du lot mis aux enchères par Mr Séguèla. Si ça ne se passait pas le 3 du mois prochain, en direct à la télévision, on aurait pu croire à un canular, une farce, digne du 1er avril. Non très sérieusement le publicitaire offre une de ses Rolex, pour que le généreux donateur ait le sentiment enfin d’avoir réussi sa vie. Grâce à Mr Séguèla, bientôt, porter une Rolex, sera des plus ringard. Pas fou, c’est certainement pour cela qu’il la fourgue !  Tu parles d’une affaire ! Le roi de la pub est  surtout le roi de la provoque, maintenant c’est clair. Bienheureux l’association “La Chaîne de l’Espoir”, les services hospitaliers pour enfants malades et l’association”Handichiens”, à qui seront reversés les gains de ces enchères du meilleur goût, médiatisées à souhait.

Jacques Séguéla, le Talleyrand des publicitaires

Dimanche 15 mars 2009

jacques-seguelaA la cour, c’est “La mode Bling-Bling”. A 50 ans, si tu n’as pas de Rolex, tu n’en fais pas partie…Si à l’époque Louis XVI, le ridicule tue, de nos jours, c’est tellement monnaie courante, que plus on l’est, plus ça rapporte en deniers trébuchants. La crise ébranle mais ne tue pas ou plus, les milliardaires s’en remettront :  pas nous! Jacques Séguéla se positionne pendant la présidentielle : “Je pense simplement que celui qui a le plus de chances de nous remettre sur les rails, c’est pas le tracteur de Bayrou, c’est pas la charrette de Ségolène Royal, c’est la Formule-1 de Nicolas Sarkozy”. Quelques temps après la victoire en chantant, il joue les entremetteurs et créer le couple français le plus glamour du XXIe siècle, pour celui qui va régner sans partage en maître incontesté à la cour élyséenne. Pour sa défense on peut toujours dire, “qu’il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis” ! Soit, mais en change-t-on vraiment quand on est toujours de l’avis du plus fort ? Notre publicitaire français  aime les formules choc, celles qu’on oublie jamais, qui vous collent aux neuronnes comme une gomme à la semelle, c’est du reste pour cela qu’on le paye, cher, très cher! Aussi quand il a déclaré, sur le plateau des “4 vérités”, un comble, ” Si à 50 ans , on a pas une Rolex, on a quand même raté sa vie”, ce qui sous-tend que lui en possède une.  Maintenant un doute subsiste et on peut se demander s’il ne l’aurait pas machiavéliquement préparée, cette formule magique. S’il y avait une moralité, elle dirait : le flatteur pensa, mais un peu tard, qu’il avait dit, une connerie ! Ce qu’il a du reste reconnu lui-même, après sur toutes les ondes, tout en faisant la promotion de son livre. Une fois de plus, il fut sauvé par la machine médiatique, qui a pris le parti d’en rire plutôt que d’en pleurer. Preuve s’il en fallait une, que de nos jours, le ridicule ne tue plus.