Articles taggés avec ‘Jean-Luc Godard’

Il est né un 3 décembre

Dimanche 3 décembre 2017

Jean-Luc Godard

Le cinéaste franco-suisse,Jean-Luc Godard, est né le 3 décembre 1930 à Paris. Auteur complet de ses films, il en est fréquemment à la fois réalisateur, scénariste, dialoguiste, et il en maîtrise le montage.

Il est né un 3 décembre

Samedi 3 décembre 2016

Jean-Luc Godard

Le cinéaste franco-suisse,Jean-Luc Godard, est né le 3 décembre 1930 à Paris. Auteur complet de ses films, il en est fréquemment à la fois réalisateur, scénariste, dialoguiste, et il en maîtrise le montage.

Il est né un 3 décembre

Jeudi 3 décembre 2015

Jean-Luc Godard

Le cinéaste franco-suisse,Jean-Luc Godard, est né le 3 décembre 1930 à Paris. Auteur complet de ses films, il en est fréquemment à la fois réalisateur, scénariste, dialoguiste, et il en maîtrise le montage.

Joyeux anniversaire

Mercredi 3 décembre 2014

Le cinéaste franco-suisse,Jean-Luc Godard, est né le 3 décembre 1930 à Paris. Auteur complet de ses films, il en est fréquemment à la fois réalisateur, scénariste, dialoguiste, et il en maîtrise le montage.

A Cannes la fête est finie

Jeudi 29 mai 2014

Comme chaque année à Cannes l’accueil de la Palme d’or est mitigé et prend souvent les pronostiques à contre pied. Ce fut une nouvelle fois le cas avec Winter Sleep film de 3h 16 du cinéaste turc Nuri Bilge Ceylan qui a vraiment crée la surprise, mais ce ne fut pas le seule.

Mommy que tout le monde voyait remporter la compétition eut droit à un demi prix du jury, puisque Jane Campion l’a partagé avec le film de Jean-Luc Godard  Adieu au langage, qui lui fut loin de faire l’unanimité. Si l’image est belle d’associer le plus jeune et le plus âgé, Xavier Dolan eut certainement espéré mieux, quant à Jean-Luc Godard, qui nous a fait un remake de Tatie Danielle durant le festival, il a horreur des distinctions.

Autre déception, mais ce n’est pas la première fois, Marion Cotillard n’a pas eu le prix d’interprétation féminine que l’on croyait fait pour elle mais il fut attribué à Julianne Moore pour son rôle de déjantée dans le film Maps to the stars de David Cronenberg. Quant au prix d’interprétation masculin, il est allé sans contestation au Britannique Timothy Spall pour sa magistrale interprétation de  ”Mr Turner”, de Mike Leigh. Il y aurait encore beaucoup à dire mais voilà à Cannes La fête est finie.

Le cinéma américain doublement en deuil

Vendredi 1 octobre 2010

La faucheuse a fait très fort en ce mois de septembre, le cinéma des deux côtés de l’Atlantique en a fait les frais. Avec la disparition d’Arthur Pen voila un troisième réalisateur de la même génération qui se fait la belle.  Arthur est le frère cadet d’Irving Pen le célèbre photographe qui nous a quitté le 7 octobre de 2009, décidément pour la famille Pen l’automne est une véritable malédiction. Décédé mardi soir au lendemain de son 88e anniversaire, Arthur Pen avait ouvert la voie de l’âge d’or du cinéma Hollywoodien et trace la route de Coppola ou de Scorcesse. Ce Little big Man avait signé le célèbre Bonnie & Clide, film inspiré par la nouvelle vague et qui avait été proposé tout d’abord à deux de ses plus imposants représentants, François Truffaut et Jean-Luc Godard. C’est l’acteur Warren Beatty qu’il avait dirigé quelques temps avant dans Mickey One qui l’a convaincu.  Warren Beatty interpréta Clyde Barrow auprès d’une jeune actrice Faye Dunaway dont le rôle va marquer à jamais sa carrière. Avec la Chase il avait réussi le tour de force de réunir à l’écran Robert Redford, Marlon Brando, Robert Duval, Jane Fonda et Angie Dickinson, excuser du peu. Le cinéma américain perd en deux jours un réalisateur et le très connu Tony Curtis acteur charismatique de la série “Amicalement vôtre”.Tout le monde a en mémoire son irrésistible interprétation dans Certains l’aime chaud de Billy Wyder. Il vient de s’éteindre à l’âge de 85 ans. La grande famille du Cinéma est actuellement durement éprouvée et la nouvelle vague mute au fil des jours et des semaines  en une dernière vague qui vient mourir sur la grève automnale de part et d’autre de l’Atlantique.

Let’s Recap… récapitulons

Dimanche 27 juin 2010

A bout de souffle ou pas, allons au cinéma

Mercredi 23 juin 2010

jean-luc-godard

Curieusement, cette semaine la toile semble “A bout de souffle”. Cela tombe plutôt bien quand on sait que le premier film de Jean-Luc Godard  au même nom, tourné en 1959, sort à nouveau aujourd’hui dans les salles obscures. Voilà une fantastique occasion, pour la nouvelle génération de cinéphiles, mais aussi pour les plus âgés d’entre eux, de découvrir ou de revisiter cette œuvre majeure du cinéma français. Nous y retrouverons, sans la moindre ride, un magnifique tandem de jeunes premiers, Bébel , notre Jean Paul Belmondo nationale au bras de la splendide Jean Seberg. Tous deux ont été immortalisés de la meilleure manière qui soit dans ce chef-d’œuvre de Godard.  Il faut savoir que le réalisateur franco-suisse, pour un coup d’essai, signa avec “A bout de souffle”, un coup de maître devenu depuis un film culte de la nouvelle vague. Lors de sa sortie en 1960 ce film obtint, le Prix Méliès, le Prix Jean-Vigo, mais aussi le Prix de la meilleure mise en scène au Festival de Berlin. Plus proche de nous, un remake sera tourné en 1982, Breathless de Jim McBride, avec Richard Gere et Valérie Kaprisky. Voilà donc un film à voir ou à revoir absolument et sans attendre, et vive le cinéma!

Eric Rohmer, une légende du cinéma disparaît

Samedi 16 janvier 2010

eric-rohmer

Eric Rohmer l’un des fondateurs de la Nouvelle vague, avec François Truffaut et Jean-Luc Godard, s’est éteint à l’âge de 89 ans. Ce fou de littérature, discret et très apprécié était selon la comédienne Marie Rivière : “Un grand cinéaste…au grand cœur”. Découvreur de talents, le réalisateur avait lancé entre autres : Arielle Dombasle, Fabrice Luchini et Pascal Greggory. Avant de se consacrer à la réalisation, il fur critique de cinéma et fonda La Gazette du Cinéma ce qui lui permit de côtoyer : Godard, Rivette, Truffaut ou Chabrol. De 1957 à 1963 il devint rédacteur en chef des Cahiers du Cinéma avant de créer avec Barbet Schroeder, la société Les films du Losange qui produira la majorité de ses 24 longs-métrages en 50 ans. “Son œuvre dominera l’histoire cinématographique française par sa stature originale et révolutionnaire.” surenchérit Jack Lang. Celui que l’on nommait le Marivaux ou le Musset du cinéma français, définissait ainsi son œuvre : “Au fond, je ne dis pas, je montre, je montre des gens qui agissent et parlent. c’est tout ce que je sais faire, mais là est mon vrai propos”. Cet éternel amoureux des jeunes filles en fleur, à qui l’on doit Le genou de Claire ou Pauline à la plage, tourna son dernier film en 2007, Les amours d’Astrée et de Céladon. “Après ce film, je crois que je prendrai ma retraite” avait-il dit lors de son lancement à Venise, conscient jusqu’au bout, il ne savait pas si bien dire.