27 octobre 2012

C’est fini, Kristen Stewart ne pleure plus, elle ne sa cache plus et n’insulte plus les photographes. Elle arbore à nouveau un magnifique sourire voilà qui tombe à pic juste au moment de la sortie du dernier Twilligh. C’est une véritable résurrection, un retour en odeur de sainteté. Nous sommes loin de la trahison, Robert lui a pardonné semble-t-il son escapade amoureuse avec le réalisateur de Blanche Neige et le chasseur, Rupert Sanders, marié et père de deux enfants.. Elle a retrouvé son boyfriend qui ne pouvait l’oublier, elle peut à nouveau affronter et minauder face à la foule de ses fans qui un temps l’a insultée. Comme un bonheur ne vient jamais seul, voici que la belle infidèle devient égérie du parfum Florabotanica de Balenciaga. Une belle occasion à notre Mélusine de se refaire une virginité en papier glacé. Le vampire humilié ferme les yeux subjugué par la béatitude retrouvée de sa bien aimée. Il faut dire qu’il était tellement épris d’elle qu’il envisageait même de la demander en mariage juste au moment où il a appris l’existence d’une histoire crapuleuse qui durait au moins depuis 6 mois entre sa belle et ce fourbe, cavaleur et lubrique de 42 ans. La chair est faible, Kristen du haut de ses 22 ans était une proie idéale pour un vampire de l’amour.

Mais qui a dit que les vampires sont tous fourbes et méchants, ne pensant qu’à s’abreuver du sang chaud de leurs victimes ? Robert Pattinson montre lui, combien il est capable d’une grande mansuétude face à l’amour de sa vie, préférant se limer les crocs et pardonner pour que l’amour rime avec toujours, du moins jusqu’à la fin de la série Twilligh.
Tags: Kristen Stewart, Robert Pattinson, Rupert Sanders, Twilligh
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26 octobre 2012

Contrairement aux autres film le dernier James Bond sort sur vos écrans en même que sur ceux des sujets de sa gracieuse majesté , c’est à dire ce vendredi. Pour fêter les 5O ans de cette saga, voici Skyfall le 23e Bond de la série, avec Daniel Craig dans le rôle d’un OO7 plus animal et plus viril que jamais. Pourtant quand Daniel Graig s’est glissé pour la première fois dans le rôle de l’agent secret, il était loin de faire l’unanimité. Au fil du temps il a su imposer son style et s’est tellement impliqué dans son personnage qu’il a même débusqué le metteur en scène de ce dernier volet, Sam Mendes. Le réalisateur a bien compris qu’il n’était plus d’actualité de rivaliser avec des films “speedés” comme ceux de la série Jason Bourne. C’est alors qu’il opère un retour à une facture plus classique, montrant au travers de plans plus lents, son immense talent dans la direction des acteurs. C’est un mélange savamment dosé d’humour British et d’élégance, ou l’approche du héros se fait plus psychologique, n’omettant pas de nous montrer ses failles. Donc, happy birthday Mr Bond, c’est toujours la fête quand on peut savourer un film de qualité.
Tags: James Bond, Jason Bourne, Sam Mendes
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25 octobre 2012

Au moment au J. K. Rowling voit ses ventes s’effondrer parce qu’elle a tourné la page de la magie d’Harry Potter, le marché littéraire s’est emballé pour une nouvelle anglaise E. L. James. Une affaire que bien des éditeurs ont boudé par manque de flaire. Mais voilà le succès populaire était au rendez-vous au delà de toute espérance. C’est déjà 50 millions d’exemplaires qui se sont vendus comme des petits pains. Très vite le buzz médiatique a accéléré le phénomène comme une avalanche brisant tous les tabous et les records sur son passage. Cette ancienne productrice de télé est devenue en peu de temps la recordwoman de la vente de livres, effaçant d’un revers de manche l’envoutement passé de J. K Rowling. La formule magique est simple : écrire ce qu’attend le public. Ses lectrices sont majoritairement des femmes mais pas seulement, la curiosité qu’engendre le phénomène et l’aspect sulfureux éveille la curiosité du mâle. On essaye de cerner l’événement, on le taxe de “Porno de la ménagère”, une histoire d’amour à la Arlequin pimenté à la sauce sado maso, très tendance actuellement. Sa sortie en France, qui se veut plus libérée, a été accueilli par des commentaires mi figue mi raisin par l’intelligentsia en jupon qui snobe le livre. L’affaire est devenue hilarante, lorsque Le grand 8 a décidé de parler de l’ouvrage. Cette bande d’amazones grandes bourgeoises avaient du mal à articuler entre deux moues que c’était fort mal écrit. Le sommet fut atteint lorsque Roselyne Bachelot décida de nous lire de sa voix perchée une page torride du livre. Elle déclama sa page avec conviction et application pour finir par un splendide : “franchement c’est de la daube”. Belle prestation d’ex ministre qui a su rebondir pour 20 000 € par mois. Quant à Laurence Ferrari et Audrey Pulvar chaussée de ses lunettes à 12 000 €, elles acquiescent avec des regards plein de dédain pour cet ouvrage somme toute trop populaire. Pour clore l’affaire, la blonde Elisabeth Bost, qui joue sans doute la Candide de la bande, proteste mollement en disant qu’après tout ce n’était pas si mal que ça, avant de se faire renvoyer dans les cordes par les furies de service, qui pestent en choeur. Peut être que vous n’avez pas encore acheté Les cinquante nuances de Grey, ou vous ne l’avez- pas encore avoué à votre conjoint, mais si vous avez raté le grand 8 qui en parlait, vous avez vraiment raté un grand moment de télévision.

Tags: "Porno de la ménagère", E. L. James, Elisabeth Bost, J.K. Rowling, Le grand 8, Les cinquante nuances de Grey
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24 octobre 2012

Sort enfin sur nos écrans la palme d’or du 65e festival de Cannes, Amour de Michael Haneke. Aller voir ce film c’est peut être comme lire le dernier Goncourt ou le dernier Renaudot, mais il faut le voir avant tout pour assister à un jeu d’acteurs de haute volée. Emmanuelle Riva et Jean-Louis Trintignant forme sur la toile un couple parfait quant à la qualité de leur interprétation toute en retenue. Le sujet n’est pas gai, mais l’amour l’est-il toujours ? C’est un film que Michael Haneke a écrit pour Jean-Louis Trintignant et le réalisateur déclare : “J’ai toujours voulu travailler avec lui car c’est un acteur que j’admire beaucoup. Sa présence dans Amour était une condition sine qua non. Je n’aurais pas fait le film sans lui”. Voilà un film sans surprise dont vous connaissez la fin dès les premières images. Rien de trop, rien de faux, comme un entomologiste le réalisateur ausculte la lente et intime agonie d’un couple qui va vivre durant sa dernière année une lente agonie lorsque la maladie surgit au détour d’un petit déjeuner ordinaire. Tout est dit, faut-il avoir envie de regarder la fin d’une vie d’amour en face. Vous voilà avertis, pour ceux qui refuse d’aborder toute gravité, il est conseiller d’aller de ce pas grossir les rangs du dernier Astérix et Obélix ou encore mieux d’attendre le nouveau James Bond, tous deux au service de sa majesté. Pour les autres, il faut savoir qu’après le ruban blanc, Michael Haneke nous offre une nouvelle fois un film poignant qui lui valu sa deuxième palme d’or , servi superbement par deux interprètes au crépuscule de leur vie qui savent parfaitement conjuguer Amour et Mort.

Tags: Amour, Emmanuelle Riva, Jean -Louis Trintignant, la 65ème édition du Festival de Cannes
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23 octobre 2012

La décision de l’UCI (Union du Cyclisme Internationale) était attendue de pied ferme outre atlantique par L’USADA l’agence antidopage américaine qui avait déjà condamné Lance Amstrong comme un tricheur et souhaitait qu’ il perde tous ses titres. Le fait que l’UCI entérine la décision de l’USADA n’a pas calmé sa frénésie d’en découdre avec le système de dopage le plus perfectionné au monde mis en place par l’US postal. L’agence américaine règle aussi ses comptes avec l’UCI en rappelant qu’à l’origine elle était hostile à une enquête plus approfondie sur le cas Amstrong. Elle insinue même que l’union du cyclisme internationale avait plus ou moins fermé les yeux pour ne pas dire qu’elle avait été en quelque sorte complice de ce système. Les Américains saluent la décision d’une UCI redevenue lucide, mais veulent aller plus loin et briser l’omerta en mettant à jours l’implication des directeurs spot ifs et des médecins ripoux. Elle a pour ambition de faire un grand ménage dans ce sport où le dopage est toujours d’actualité afin de tenter de repartir sur des bases plus correctes. Il faut laver plus blanc que blanc! En attendant Lance Amstrong paiera de ses deniers l’addition du dopage qu’il a mené à un niveau record et risque même d’être poursuivi pénalement pour parjure.
Tags: cyclisme, dopage, l'UCI, l'US Postal, L'USADA, Lance Amstrong
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22 octobre 2012

Le 15 octobre à Pékin, s’est éteint Norodom Sihanouk à l’âge de 89 ans. Ce monarque, playboy excentrique, cinéaste à ses heures mais aussi très autoritaire, avait été intronisé par la France alors qu’il n’avait que 19 ans. Héros de l’indépendance du Cambodge pour les uns il restera celui qui a favorisé l’ascension des Kmers rouges pour tenter de récupérer le pouvoir et indirectement le collaborateur d’un génocide qui fera 1,7 millions de morts. Lors d’une visite du Général de Gaulle il prononce une célèbre phrase qui le cerne bien : ” Je suis le seul chef d’État gaulliste qui a été mis en place par des pétainistes.” Il n’hésite pas en effet pour servir ses intérêts à collaborer puis à trahir. Sa vie est parsemée d’abdications et de retours au pouvoir en fonction de l’influence politique internationale locale. Celui que le peuples et les anciens vénèrent comme un demi dieu et surnomme “Monseigneur Papa”, deviendra sans état d’âme “le Prince Rouge” des Kmers. La jeune génération ne voit plus en lui qu’un homme du passé, complice du génocide, il n’empêche que sa dépouille est accueillie par une foule immense. Avec la mort de Norodom Sihanouk, une page du passé vient définitivement de se tourner pour le Cambodge mais aussi pour les grands hommes d’État du XXe siècle.
Tags: "le Prince Rouge", Cambodge, Général de Gaulle, Kmers rouges, Monseigneur Papa, Norodom Sihanouk, XXe siècle
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21 octobre 2012

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Tags: Félix Baumgartner, Sylvia Kristel
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20 octobre 2012

Le papa de Zohra s’appelait l’Arlésienne, quand tout à coup il est apparu à Rachida dans un rêve de calendrier. Et voilà que nous passons d’une “énigme frivole” à une” affaire crapoteuse”… La cible choisie est un riche playboy sexagénaire avec qui Rachida Dati aurait eu des rapport lors d’une escapade estivale. Comment a-t-on appris tout ça ? Simplement parce que Me Guillot-Bouhours, ancienne avocate de Nicolas Sarkozy, a fait un grand déballage de photos de vacances et d’agendas pour étayer le dossier. Rachida Dati pour assurer l’avenir de Zohra, n’a pas hésité à attaquer Dominique Desseigne devant le tribunal de grande instance de Versailles pour reconnaissance de paternité. Il est vrai que le richissime homme d’affaire n’a jamais caché qu’il avait eu des “relations intimes avec l’ancienne garde de seaux.” La presse découvrant l’affaire n’a pas tardé à en faire ses choux gras. Au plus fort de sa rage, Mme Dati se parjure en parlant à propos de l’affaire, que “d”un simple ragot “. Il semble que ce ne soit pas l’avis de l’accusé qui a confirmé les faits. Voilà que l’avenir de Zohra se joue dorénavant sur fond judiciaire. Il faut dire aussi que l’éventuel papa, grand patron du cac 40, pèse 700 millions d’euros. Par ailleurs l’affaire ne doit pas franchement amuser les enfants légitimes de Dominique Desseigne, qui si l’affaire est avérée devront partager le futur gâteau. C’est beau l’amour !
Tags: Dominique Desseigne, le tribunal de grande instance de Versailles, Me Guillot-Bouhours, Rachida Dati, reconnaissance de paternité, Zohra
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19 octobre 2012

Après une longue angoisse et d’horribles souffrances, les restes du fantasme de toute une génération s’est éteinte paisiblement bouffée par le crabe dans son sommeil…quel cauchemar ! Elle avait la beauté du diable néerlandais, et 350 millions de spectateurs dans le monde sont allés l’admirer au temps de sa splendeur. Qui de cette génération a bien pu oublier Emmanuelle? Qui peut nier ses premiers émois boutonneux dans une salle obscure au regard de son corps de liane et ses yeux de biche effarouchée. Tendre et pervers étaient les sourires d’Emmanuelle lovée dans une coque de rotin. Elle égrenait pour nous un collier de perles pour la vie. Nous étions alors encore très loin du “Porno de la ménagère”! Mi ange mi démon, cette image lui collait à la peau. Elle personnalisa l’érotisme, l’orientalisant dans des flous hamiltoniens. Mais attention, ce n’était de l’érotisme n’importe comment, c’était de l’érotisme chic, à contre courant d’un X aussi vulgaire que fleurissant. Elle fit en son temps, du fait d’une diffusion massive, voller en éclats la vision de toute une société sur la femme sage et rangée qui amorçait depuis longtemps sa libération. “Nous irons tous au Paradis, même toi…”puisque ton enfer fut sur terre. Alcool, cocaïne, la descente de ton piédestal fut ton lot quotidien, incapable de briser le carcan dans lequel Emmanuelle t’avait fixée à jamais. Le crabe eu raison de tes restes alors que tu avais, semble-t-il enfin, trouvé une rédemption dans la peinture. Good bye Emmanuelle, , mais surtout good bye Sylvia Kristel !
Tags: Emmanuelle, Sylvia Kristel
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18 octobre 2012

Grande admiratrice du réalisateur Hong Sang-Soon, notre Isabelle Huppert nationale sait partir à l’aventure n’hésitant pas à faire totalement confiance à ses intuitions. Elle ne savait rien ou presque du film si ce n’est qu’il allait se tourner en équipe restreinte dans la petite station balnéaire de Mohang-ni à trois heures de Séoul. C’est le retour du Coréen en compétition officielle et ce film fut salué par huit prestigieuses nominations à l’occasion de la 65ème édition du Festival de Cannes. C’est bien évidemment un film d’auteur, Isabelle Huppert a toujours su privilégier ce genre qui lui colle à la peau et a fait de sa filmographie une des plus remarquables au monde. Elle interprète trois rôles, trois Anne différentes, sorte de schizophrénie artistique, genre qu’elle prise particulièrement. Autre détail que raconte l’actrice et qu’elle a apprécié au plus au point : “Il écrit ses scénarios tous les matins puis vous glisse les pages sous la porte, et là il faut apprendre le rôle très vite parce que c’est en anglais et c’est très détaillé.” Spontanéité à la limite de l’improvisation, tout le registre d’une grande comédienne est là, un film a découvrir si l’on est curieux et surtout fan d’Isabelle la magnifique.
Tags: Hong Sang-Soon, Isabelle Huppert, la 65ème édition du Festival de Cannes
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