Un France Espagne surprenant

17 octobre 2012

Comme toujours les bleus sont capables du pire comme du meilleur. Ils nous ont montré comment étant ultra favoris ils pouvaient faire une contre performance en perdant contre les Japonais et les voilà qu’ils égalisent avec la meilleure équipe du monde. Pourtant tout se présentait très mal lorsque Ramos trouva la route des filets tricolores et qu’un pénalty sans une prouesse de Llories aurait pu saigner les bleus avant la pause. France Espagne fut enfin un match qui a montré que les français savaient défendre pendant 90 min et attaquer pendant 45 en dominant les Espagnols lors d’une deuxième mi-temps sans partage. Pourtant les Français offensifs semblaient ne pas pouvoir conclure, reproduisant l’éternel défaut de notre attaque, avant l’entrée d’Olivier Giroud qui d’une magnifique tête égalisa à la dernière minute. Enfin un match avec des bleus qui ont joué au football, ce n’est pas si courant.

L’aventure c’est l’aventure

16 octobre 2012

Tout le monde en parle, beaucoup l’on vu en live, un peu comme le premier pas sur la lune. L’objectif était là aussi, créer le buzz. Félix Baumgartner arrive à  monopoliser les médias avec un exploit hors du commun dont l’avalanche des chiffres donne déjà le vertige. Etre le premier homme à passer le mur du son en chute libre, le pari était fou, mais ce n’est pas tout. Le tour de force réside certainement  au fait d’avoir pu fédérer une équipe de 100 personnes compétentes et d’avoir fait banquer une entreprise privée pour sponsoriser cette folie en pleine crise. Bien évident toute première fait évoluer la connaissance de l’homme, et en cela on peut cautionner cette mission. Pour Félix Baumgartner c’est le saut  et un dépassement au risque de sa vie. et c’est une belle leçon de courage et de professionnalisme. Cependant peut-on oser mettre un bémol à la clé, en disant que ces 20 millions d’euros est une goutte de Red Bull qui peut rapporter gros. Combien coûte une campagne publicitaire planétaire ? Pas très cher en fait pour Red Bull, si l’on joue les cyniques. Merci monsieur Félix Baumgartner !

Ciao Monsieur Pinoteau

15 octobre 2012

Il nous a quitté aussi discrètement qu’il a vécu. Ce grand monsieur du cinéma était un enfant de la balle et le cinéma était sa famille et toute sa famille faisait du cinéma. Quand on parle de Claude Pinoteau, un film vient à l’esprit la Boum, ce long métrage qui fut le symbole de toute une génération un véritable phénomène social. Grand ignoré des cahiers du cinéma, il fut considéré comme un artisan, certes de qualité, qui n’a rien à voir avec ce que la nomenclatura considère comme les artistes de la nouvelle vague, dont Lelouch dont il fut l’assistant et qui était présent à son enterrement. Un grand professionnel mais aussi un grand découvreur de talents, et l’on pense bien évidemment à Sophie Marceau qui n’avait que 13 ans dans la Boum 1. Cette dernière, fort affectée lors de la cérémonie, déclare : “C’est le papa de toute une génération avec ce film”. Il savait passer de la comédie au polar avec une grande virtuosité, et Lino Ventura fut son acteur fétiche qu’il fit même jouer à contre emploi dans le film La Gifle. Dans ce long métrage pour lequel il obtient le prix Louis Deluc, apparaissait un nouveau espoir de la toile, Isabelle Adjani, venue elle aussi l’accompagner vers sa dernière demeure dans le petit cimetière de la Butte qui l’avait vu grandir. Scénariste, dialoguiste,  assistant,réalisateur et même producteur c’est un grand monsieur du 7e art Français qui nous a quitté le 5 octobre à l’âge de 87 ans.

Images de la semaine selon Nalair

14 octobre 2012

Encore Hugo Chavez…et jusqu’à quand ?

Lui encore lui et toujours lui…Quel champion !

Bye Bye Barbara

13 octobre 2012

Bébel a toujours aimé le goût du risque, mais voilà les cascades finissent pas toujours bien, surtout quand on s’échoue aux pieds d’une trop belle. Barbara a-t-elle été sa Dalila et notre Bébel Samson porte béquille depuis son attaque de 2001. La belle Belge sulfureuse ironise : ” J’étais la méchante qui allait plumer le pauvre vieux”. L’entourage de Jean-Paul Belmondo le met en garde mais rien n’y fait il achète à Barbara, 37 ans, et un passé inconnu, une splendide maison de 400 000 € et pour ses quelques difficultés de fin de mois lui concède un prêt de 200 000 € de plus. Dans son entourage on jazze et l’on n’hésite pas à dire :” Elle n’était jamais là, c’était une fausse relation, ça a toujours été bidon. C’est une très bonne professionnelle.” Il faut dire que tout le monde sait que Barbara Gondolfi gère avec son ex mari Le Privilège, un des clubs échangistes les plus réputés d’Europe. Il est évident qu’il ne doutait pas qu’il n’avait pas à faire à Sainte Barbara, l’étrangère comme son étymologie de prénom l’indique, avait pas mal de zone sombre et c’est certainement ce côté sulfureux qui avait attiré notre aventurier des toiles. Mais voilà, il ne supportait plus ces ou ses procédés, et l’affaire est entendu l’idylle est close, mais on ne sait pas franchement par qui? Bye bye Barbara, maintenant Bébel reprend sa liberté de faire son comme back cinématographique face à la caméra mobile de Lelouch.

Une star du Yé-yé disparait

12 octobre 2012

L’époque du Yé-Yé c’est loin, et pourtant depuis que 2006 les vedettes de cette époque retrouvent la route et la scène dans le spectacle nostalgique Age tendre et têtes de bois. Parmi eux avait resurgi une des stars des sixties, Frank Alamo, avec son titre inoxydable comme Biche oh ma biche. Le succès était à nouveau au rendez-vous après une longue traversée du désert, mais en 2008 le chanteur avait été  atteint par la maladie de Charcot. Après un long combat de 4 ans, Frank Alamo vient de décéder, la veille de son anniversaire, en effet aujourd’hui il aurait 71 ans. Symbole de cette période Jean-François Grandin,alias Frank Alamo était l’antithèse des rockers. Il était plutôt du style bon gendre, propre sur lui. Il chante alors des traductions de chansons américaines comme Da dou ron ron des Cristals. Celui qui n’était pas du tout destiné à la chanson devient à cette époque un véritable rival de Claude François ce qui fait la joie d’Eddy Barclay. Mais le grand chamboulement de la Révolution de 68 aura sa peau .  Il voit ses fans comme ses illusions fondre comme neige au soleil et devra ce recycler. Ce grand passionné de photo de voiture et de femmes, n’hésitant pas à se ruiner pour l’une d’elle,  nous quitte en laissant en guise de testament un disque posthume. Ciao l’artiste, show must go on…

Un chouchou du gouvernement pour les médias

11 octobre 2012

Alors que les côtes d’amour du Président de la République et celle du premier ministre sont en chute libre, celui que l’on surnomme le petit Nicolas crève le sommet des sondages. Manuel Valls actuel ministre de l’intérieur est sur tous les fronts mais aussi sur tous les médias. A tel point que le Nouvel Observateur du 11 octobre lui consacre un véritable dossier d’une dizaine de pages. Il semble que dans la tempête François Hollande lui prêterait une oreille et il suffit de ça pour qu’il soit surnommé par quelques journalistes vice-président. Certes l’homme a une ambition hors norme, mais c’est aller bien vite en besogne. En fait il rassure autant à droite qu’à gauche et de ce fait il devient le chouchou du gouvernement pour les médias. Il est sur tout les fronts et le fait savoir,  monsieur propre de la police qui fait la chasse aux Ripoux à Lyon ou à Marseille, il remet de l’ordre dans une maison qui semble avoir été laissé à son triste sort. On l’aime le déteste, sa méthode fait en effet énormément penser à l’hyper président dont certains ont déjà une petite nostalgie…

Au cinéma Dans la maison

10 octobre 2012

Nouveau film de François Ozon qui a librement inspiré d’une pièce espagnole de Juan Mayorga. Le réalisateur explique comment est né son projet : “Dès que j’ai lu la pièce, j’ai senti ce potentiel de pouvoir parler indirectement de mon travail, du cinéma, d’où vient l’inspiration, de ce qu’est un créateur, un spectateur”. Alors que le film aurait pu tourner au thriller, il décide d’en faire un film normal avec pour défi de rendre passionnante cette normalité. Le plus difficile n’est-il pas de parler simplement de la vie de son art, c’est souvent chez les cinéastes un signe de maturité. Il fait référence au plus grands du genre comme Ingmar Bergman dans les fraises sauvages ou encore Pasolini dans Théorème. “Dans certaines séquences, [Fabrice Luchini] aimait tellement son personnage et le comprenait si intimement qu’il rajoutait des phrases, je ne pouvais plus l’arrêter”, avoue Ozon. Ce film aborde le thème du voyeurisme, de plus en plus insidieux dans la société actuelle avec les réseaux sociaux. Les gens sont avides de la vie des autres et la presse people en est qu’un exemple, sans compter les livres règlement de comptes que l’on voit fleurir sur les rayons des libraires. Comme à chaque fois dans les films de Ozon c’est un univers intime que l’on va chercher dans lequel il n’est pas loin.

Chavez encore et encore

9 octobre 2012

Le Venezuela signe et persiste avec Hugo Chavez qui vient d’être réélu président jusqu’en 2018. Déjà au pouvoir depuis 14 ans, cette élection n’a pas été aussi glorieuse qu’en 2006 où il caracolait en tête avec plus 25% d’avance. Avec 80% de participation, le peuple Vénézuélien a montré comment il était impliqué dans cette élection présidentielle. Cette fois ci son jeune challenger de 40 ans, Henrique Capriles, a fait un excellent score avec 45 % des voix. Mais l’ennemi qui risque le battre demeure le cancer dont il est atteint depuis un an. Même si l’actuel président semble avoir gagné la bataille pour l’instant, il n’est qu’en rémission. Ce rival là, à la mémoire longue et  fini trop souvent par terrasser même les plus pugnaces. Vêtu de sa traditionnelle chemise rouge et brandissant une réplique de l’épée de Bolivar, Hugo Chavez a déclaré du balcon du palais présidentiel de Miraflores devant une foule en liesse :”Aujourd’hui, nous avons montré que la démocratie vénézuélienne était l’une des meilleures au monde et nous allons continuer à le prouver”. Hugo Chavez a petit à petit installé une vraie dictature socialiste mais tout cela ne durera pas autant que les impôts, la roue tourne et le pouvoir passe et la mort vient.

Loeb toujours en encore lui un champion nonulpe

8 octobre 2012

Loeb vient une nouvelle fois d’être sacré champion du monde des rallyes sur route en courant sous la marque du chevron à Haguenau son fief. “Face à Loeb qui a parfaitement géré sa course, ce n’était pas possible de faire beaucoup mieux” a avoué le Finlandais Lalvata, qui comptait sur les routes humides pour refaire son retard de 30s. Mais ce dernier échoue à seulement 15s de cet incroyable champion au nerfs d’acier.. Déjà 9 titres, il semble que rien ne puisse lui résister et “c’est avec beaucoup d’émotions” dit-il que le champion alsacien est sacré sur ses terres où la population s’enflamme pour ses prouesse répétées. Sébastien Loeb a envie de clore cette page de sa vie au sommet de sa gloire,  pour tenter de nouvelles aventures avec Citroën. Il compte bien briller à nouveau comme il l’a fait jusqu’à présent , mais cette fois ci  dans une nouvelle discipline. L’alsacien s’apprête à concourir en rallye de voitures de tourisme sur circuit, et avoue qu’il faut avant tout apprendre pour maîtriser. Voilà un nouveau challenge pour ce nonulpe champion des rallyes sur route qui au sommet de son art compte bien faire encore rêver ses supporters les plus assidus.