Articles taggés avec ‘Sylvie Testud’

Ils sont nés un 17 janvier

Dimanche 17 janvier 2016

Sylvie Testud

La comédienne, romancière et réalisatrice française, Sylvie Testud est née le 17 janvier 1971 à Lyon.

Jim CarreyL’ acteur, humoriste, scénariste et producteur de cinéma américano-canadien James Eugene Carrey, plus connu sous le nom de scène de Jim Carrey, est né le 17 janvier 1962 à Newmarket en Ontario au Canada.

Joyeux anniversaires

Samedi 17 janvier 2015

La comédienne, romancière et réalisatrice française, Sylvie Testud est née le 17 janvier 1971 à Lyon.

Le haut fonctionnaire et homme politique français, Claude Guéant, est né le 17 janvier 1945 à Vimy (Pas-de-Calais).

L’ acteur, humoriste, scénariste et producteur de cinéma américano-canadien James Eugene Carrey, plus connu sous le nom de scène de Jim Carrey, est né le 17 janvier 1962 à Newmarket en Ontario au Canada.

Sylvie Testud réalise La vie d’une autre

Mercredi 15 février 2012

Sylvie Testud n’a donc jamais fini de nous étonner . Nous la connaissions comédienne de grand talent, mais c’est qu’elle est en plus auteur, dialoguiste, scénariste, chef monteur et voilà qu’elle réalise son premier film La vie d’une autre. Et bien évidement cette cette autre là ne pouvait être que Juliette  Binoche, qui déclare que Sylvie Testud vient de lui offrir un des plus beau rôle de sa carrière. La petite surprise de ce film réside aussi de trouver une comédienne qui réalise et un réalisateur, Mathieu Kassovitz qui fait la son grand retour en tant que comédien, qu’il avait amorcé en 2011 dans The Prodigies d’Antoine Charreyron. Si Sylvie Testud réalise cette fois ci son premier long métrage, ce n’est pas pour autant la première fois qu’elle passe derrière la caméra. Comme dans le cursus de bien des réalisateurs elle a tourné avant cela un court métrage en 1998, Je veux descendre,  avec entre autre Elodie Bouchez. La réalisatrice sait concerner ses acteurs, que ce soit Juliette Binoche ou Mathieu Kassovitz ils sont emballés par le projet. Pourtant sur le coup Juliette Binoche avait décliné la proposition ce qui avait laissé un goût amer à la jeune cinéaste qui ne voyait qu’elle dans le rôle. Pour cela elle n’a pas hésité à modifier son scénario pour donner plus de profondeur au personnage de Marie qu’elle destinait à l’actrice. C’était du Juliette sinon rien. Tout est bien qui finit bien, voilà un film d’auteur et d’acteurs à découvrir absolument.

Testud petit miracle dans Lourdes

Jeudi 28 juillet 2011

Première  curiosité pour ce film tournée en 2009, il ne vient de sortir en France qu’en 2011. Autre curiosité, Lourdes est le troisième long métrage de  la réalisatrice autrichienne Jessica Hausner mais le premier réalisé en français. La réalisatrice souhaitant aborder le thème du miracle, qu’elle considère  comme “un paradoxe, une fêlure dans la logique qui nous amène à la mort” fut séduit par Lourdes, lieu de tous les espoirs et unique décors du film. Un projet audacieux et ambitieux pour un film qui n’est pas foncièrement chrétien, et pour le tournage duquel Jessica Hausner a dû batailler un an pour obtenir les autorisations. De nombreuses actrices refusèrent de jouer  les handicapées pour ne pas casser leur image. Sylvie Testud relève de la plus belle manière qui soit ce nouveau défi. Elle est séduite par le scénario qui a un aspect “conte de fée pas propre ”  et qui passe de l’ironie à la dérision sans tomber dans une critique systématique des dogmes religieux. L’actrice interprète avec intensité et subtilité ce rôle immobile de  Christine, qui est atteinte de la sclérose en plaques et n’a pas bougé une grande partie de sa vie. Pourtant au cours d’un pèlerinage à Lourdes qu’elle fait plus pour tromper l’ennui que par piété, elle recouvre la mobilité de ses membres. Le revers de la médaille pour la jeune femme c’est qu’elle devrait  se montrer digne de cette guérison miraculeuse. Le fera-t-elle ?  Film difficile qui fut gratifié d’une double récompense au festival de Venise, Le Prix Fijpresci de la critique internationale et le Prix Signis du Jury Œcuménique. Cela peut en faire fuir plus d’un.

L’Adèle de Besson s’appelle Louise

Mercredi 14 avril 2010

louise-bourgoinBesson revient derrière la caméra pour adapter la célèbre Bd de Jacques Tardi, publiée pour la première fois en 1976. Cette Bd relate les aventures d’une journaliste intrépide, dans le Paris de la Belle Époque. Luc Besson envisage de réaliser une saga de trois films, et pour le premier volet, il met en scène deux des neufs albums. L’essentiel du tournage s’est fait en studio, dans 800 m2  de décors, qui ont nécessité près de huit mois de préparation. il a fallu reconstituer minutieusement des lieux historiques, tels que le Louvre ou encore la grand pyramide d’Égypte. Après avoir hésité entre quatre actrices dont Sylvie Testud, Besson a choisi Louise Bourgoin, ancienne miss météo de Canal+, pour incarner son héroïne. 2010 est  une année décisive pour Louise qui après son rôle dans “Blanc comme neige”, obtient avec le personnage d’Adèle blanc sec, son premier grand rôle. Une chance déterminante pour cette comédienne, quand on sait que Luc Besson a l’art et la manière de lancer les carrières d’acteurs et d’actrices.

Let’s Recap… récapitulons

Dimanche 4 avril 2010

Sylvie Testud est Louise Michelle

Vendredi 2 avril 2010

sylvie-testudSylvie Testud inoubliable dans stupeur et tremblement, pour lequel elle avait obtenu le César de la meilleure actrice en 2004 et le prix Lumière, crève l’écran en 2010. En quelques vingt années, dont une décennie où elle croule sous les récompenses, cette actrice est devenue une des valeurs sûres du 7e Art. Nous la voyons de plus en plus souvent interpréter avec force des personnages qui ont existé. Dans les Blessures assassines de Jean- Pierre Denis, Sylvie Testud joue le rôle de Christine Papin, la meurtrière bien connue. En 2009, elle obtient un Globe de Cristal de la meilleure actrice en se glissant dans la peau de la romancière Françoise Sagan dans un film de Diane Kurys. En 2010, après, le bonheur de Pierre de Robert Ménard, la Rafle de Roselyne Boch, Mumu de Joël Séria, nous la retrouvons fort inspirée dans le rôle de la plus célèbre communarde, Louise Michelle la rebelle. Le film retrace un épisode peu connu de la vie de cette figure emblématique de la Commune de Paris, sa déportation et son exil. Solvieg Anspach signe là encore le protrait d’une ” femme forte”, thème récurrent chez le réalisateur. Sylvie Testud nous livre une fois de plus une remarquable interprétation de cette anarchiste, un rôle courageux qui lui colle littéralement à la peau.

nalair-star

La Rafle de Rose Bosch

Mercredi 10 mars 2010

jean-renoLa réalisatrice Rose Bosch, au nom prédestiné, prend le parti de nous entraîner dans le parcours funèbre de la communauté juive lors de La Rafle du Vel’ d’Hiv’. Avec Serge Klasfled comme conseiller historique, la cinéaste a basé son film sur le témoignage d’un survivant, Joseph Weismann. Démontrant l’implication et la responsabilité des autorités françaises, elle cherche évidemment à ce que le spectateur s’interroge sur ce regrettable épisode de notre histoire. Le film illustre la fulgurance et l’implacable machination nazi face à ces juifs Français qui se croyaient à l’abri d’une telle horreur au pays des droits de l’homme. Un sujet tant de fois traité reste un exercice de style difficile à revisiter, parce qu’il est trop facile, compte tenu de la situation, de tomber tout naturellement dans le pathos. La présence de stars confirmées comme Sylvie Testud, Gad Elmaleh et Jean Reno apportent à leur personnage une dimension émotionnelle incontestable. Le mot de la fin revient à Laurent Tity qui, pour excessif.com, affirme que c’est : “Le genre de film qu’il est difficile de critiquer, tant il a le mérite d’exister.”