Articles taggés avec ‘Georges Tron’

Il est né un 1er août

Mardi 1 août 2023

Orelsan

Le rappeur français, Aurélien Cotentin, dit Orelsan, parfois stylisé OrelSan, est né le 1er août 1982 à Alençon (Orne).

Georges Tron, né le 1ᵉʳ août 1957 à Neuilly-sur-Seine, est un homme politique français. Membre du RPR, de l’UMP puis de LR, il est maire de Draveil de 1995 à 2021 et député de l’Essonne entre 1993 et 2012.

Marie Trintignant, née le 21 janvier 1962 à Boulogne-Billancourt et morte le 1ᵉʳ août 2003 à Neuilly-sur-Seine, est une actrice française. Sa carrière de comédienne a commencé très tôt et devient fructueuse durant les années 1990 notamment grâce à sa prestation dans le film Une affaire de femmes.

Georges Tron sera jugé à Bobigny

Jeudi 24 septembre 2015

Georges Tron sera jugé pour viols et agressions sexuelles sur deux anciennes employées de la mairie de Draveil. Il comparaîtra devant les assises de Seine Saint Denis à Bobigny. La date du procès dépaysé n’est pas encore connue.

La grande débandade

Mercredi 20 juin 2012

François Bayrou, âgé de 61 ans, député depuis 1986 a certainement payé cash sa dernière prise de position lors des présidentielles. Le leader du Modem obtient 30,17 % des suffrages, loin derrière la socialiste Nathalie Chabanne, qui gagne cette triangulaire à Pau avec 42,78 % et ira siéger à sa place au Palais Bourbon. Il déclare : « Quand on se heurte à une incompréhension, il faut réfléchir, prendre de la distance ». Année sombre pour celui qui se veut toujours et encore combattif.

Les stars du sarkozysme sanctionnées

Nadine Morano n’obtient que 44,33% des voix, contre 55,67% au socialiste Dominique Potier malgré tous ses calculs et ses rapprochements avec le FN. Cette Sarkozy en jupons déclare tout comme le fit Ségolène Royal en d’autres lieux : “J’ai subi de l’acharnement. Je garde des l’amertume contre les coups tordus”. Elle vise bien entendu par là, pas le Tweet mais la fausse interview de Gérard Dahan qui s’est fait passé pour le numéro 2 du FN. Elle compte portez plainte contre l’humoriste qu’elle taxe de militant socialiste.

Claude Guéant chute dans le 9e circonscription des Hauts de Seine à Boulogne-Billancourt où il n’obtient que 38,41%, contre 39,35% pour le dissident de droite, Thierry Solère. Son challenger ironise face à l’échec de l’éminence grise de l’ancien Président qui était arrivé en tête au premier tour en lançant :

“En démocratie on est pas nommé on est élu.”

Frédéric Lefèvre ancien porte-parole de l’Elysée s’est incliné devant Corinne Narassiguin (PS)

Michèle Alliot-Marie est battue dans la 6e circonscription des Pyrénées- Atlantiques, où elle était élue depuis plus de 25 ans, par la socialiste Syviane Alaux qui recueille 51,62% des voix.

Georges Tron, député UMP sortant, est sévèrement battu sur la 9e circonscription de l’Essonne. Avec 43,2% des voix, l’ancien secrétaire d’Etat est devancé par le maire socialiste de Ris-Orangis Thierry Mandon (56,8% des voix), franchement ce n’est pas le pied.

L’UMP au lendemain de la débandade prend acte de cette deux!ème défaite consécutive. Déjà de nombreux voix s’élèvent pour associer cette nouvelle défaite à la dérive droitière de leur parti on ne peut plus dans l’opposition, puisque tous les leviers sont maintenant entre les mains de la gauche.

Pour Tron ce n’est plus le pied

Mardi 21 juin 2011

Curieux concours de circonstance l’affaire Georges Tron est apparue en même temps que l’affaire DSK. Pour éviter le mélange des genres le gouvernement a accepté le 29 mai la démission de secrétaire d’État à la fonction publique. Souhaitant conserver sa mairie de Draveil, vendredi 17 juin au soir  Georges Tron s’est normalement présenté pour animer un conseil municipal. Mais voilà, le maire était attendu de pied ferme. La conseillère municipale du Modem, Fabienne  Sorolla, a mis les pieds dans le plat et a fomenté  une “pied-pride” avec le soutien du collectif Draveil Village, demandant tout simplement une mise à pied du maire. Deux pancartes orange avec des empreintes de pieds ont été déployées, et les antis et pros Tron se sont affrontés. Pour Georges Tron rien ne va plus, ce n’est plus deux mais trois accusatrices à ce jour. Une perquisition a eu lieu à la mairie, et l’ancien secrétaire d’État vient d’être placé en garde à vue lundi soir dans les locaux de la police judiciaire de Versailles. Tout compte fait, il s’avère que la pratique de la réflexologie ne soit pas franchement le pied pour Georges Tron.

Tron chaud devant

Vendredi 27 mai 2011

Voici donc le DSK de l’UMP ! C’est actuellement la valse des plaintes en tous genres, des deux côtés de l’Atlantique. Peut être voulait- on montrer que nous pouvions faire aussi bien, sinon mieux que Américains. Pour l’instant pas de garde à vue, de menottes et de photos patibulaires de l’accusé entre deux policiers…Serait-on moins bons, ou plus laxistes comme semble le supputer les tabloïds new-yorkais. Le secrétaire d’état, Georges Tron du fond de son bureau, crie au scandale, au complot, mais reste curieusement libre… A Draveil son fief, les habitants en cœur reconnaissent que Georges est un peu le Clooney du coin. Nos politiques seraient-ils, tous partis confondus et tous poils confondus, des séducteurs obsédés invétérés  ?  Addictes au pouvoir et au sexe, ou mieux encore, à l’abus de pouvoir. La griserie de ce dernier, l’ivresse de la séduction, la promotion canapé n’est plus ce qu’elle était. C’est à croire que tout fout le camp. Le beau politique ténébreux, sourire ravageur fraîchement aspergé d’after shave de qualité, la tempe grisonnante, ne fait plus recette si ce n’est dans la rubrique à scandales des chattes écrasées. Les chiennes de garde vont pourvoir s’en donner à cœur joie. Il semblerait, et ça vient de sortir,  que le politique outrepasse largement ses prérogatives, son spectre d’investigation pourtant fort étendu. La moralité du politique, déjà bien trop souvent mise en cause, au niveau financier ou trafique d’influence n’a pas fini d’être mise au banc des accusés si l’on fouille dans la phase cachée, la sphère privée de nos élus. La campagne présidentielle 2012 nous promet quelques beaux scandales juteux, si l’on veut laver plus blanc que blanc dans une grande lessive moralisatrice.

Le “motodidacte” ulcéré crache sur les “imbéciles malveillants”

Vendredi 28 mai 2010

christian-estrosi

La meilleure défense n’est-elle pas l’attaque ? Il semble que ce soit le fait du politique en proie à des révélations quelque peu déplacées en ces périodes de rigueurs budgétaires. En fait, quoi de plus naturel que d’avoir deux logements de fonction aux frais du contribuable, si l’un deux n’est qu’un minable 60 m2 dans l’hôtel de Segnelay estampillé XVIIIe. Le ministre de l’Industrie et maire de Nice, Christian Estrosi, se fiche bien de la circulaire Raffarin et n’a pas peur des mots qui fâchent, puisqu’il règle ses comptes en dénonçant les “imbéciles malveillants”. Ces derniers sont des journalistes à qui il règle leur compte tout en se victimisant. Didier Porte est particulièrement visé à cause d’une chronique chagrine sur France Inter, mais il n’a pas le monopole de la disgrâce à ses yeux. Cependant, notre ministre ulcéré lance sur un ton aigre-doux : “Dans cette catégorie, si les imbéciles malveillants volaient, M. Porte serait sans doute chef d’escadrille”. la polémique est née d’un article dans le Canard Enchaîné qui décidément a l’art et la manière de mettre des grands coups de pieds dans les poubelles du pouvoir. Comme toujours, c’est prévisible, l’affaire sera classée sans suite comme ce fut le cas il y a peu de celle de Georges Tron.

Remaniement, barre à droite, toute !

Mardi 23 mars 2010

francois-baroinMême si d’après la formule du président : “A élections régionales, conséquences régionales”, il semble pourtant que la défiance de son électorat des présidentielles 2007 soit nette et précise. Aussi Nicolas Sarkozy dit avoir entendu le message, du moins celui des électeurs déçus, de droite et d’extrême droite. Le FN lors de ces régionales semble avoir retrouvé ses électeurs confisqués en 2007. Au lendemain de la débâcle de l’UMP, un remaniement gouvernemental est la première réplique du séisme rose. Barre à droite toute, afin d’éviter les écueils et désamorcer la grogne de la majorité parlementaire orchestrée par Jean-François Copé. L’ouverture se fait aux chiraquiens et vilpinistes, histoire de sauver les meubles dans une maison qui brûle. François Baroin, ex ministre de Jacques Chirac qui avait violemment critiqué l’ouverture à gauche, remplace Éric Woerth nommé ministre du Travail à la place de Xavier Darcos, bouc émissaire sacrifié pour sa cuisante défaite. Marc-Philippe Daubresse est nommé ministre de la Jeunesse et des solidarités en place de Robert Hircsh sortant. Le Villepiniste Georges Tron, député de l’Essone, devient secrétaire d’État à la Fonction publique. Dès maintenant les regards se tournent vers l’horizon 2012 et les prétentions élyséennes de Jean-François Copé et de Christine Boutin s’affichent. Quant à Villepin il prépare un nouveau parti qui sera officialisé en Juin. L’union sacrée de la droite présidentielle a-t-elle fait long feu ?

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