Articles taggés avec ‘Lionel Jospin’

Il est né un 12 juillet

Mercredi 12 juillet 2017

Lionel Jospin

L’homme politique français, Lionel Jospin, est né le 12 juillet 1937 à Meudon (Seine-et-Oise, aujourd’hui Hauts-de-Seine).

Il est né un 12 juillet

Mardi 12 juillet 2016

Lionel Jospin

L’homme politique français, Lionel Jospin, est né le 12 juillet 1937 à Meudon (Seine-et-Oise, aujourd’hui Hauts-de-Seine).

Joyeux anniversaires

Dimanche 12 juillet 2015

Lionel Jospin

L’homme politique français, Lionel Jospin, est né le 12 juillet 1937 à Meudon (Seine-et-Oise, aujourd’hui Hauts-de-Seine).

L’affront national

Mardi 27 mai 2014

C’est entre désintérêt et défiance que les français, qui ont daigné se rendre aux urnes, ont permis pour la première fois de la Ve République au FN  de sortir de sa marginalité pour finir en tête des élections européennes. L’heure est aux bilans et ils sont encore pires que pour les municipales. Si le PS a été sanctionné sur sa politique sociale démocrate il n’est pas le seul. Le revers est sanglant pour les partis traditionnels, c’est l’échec de l’UMPS et le bipartisme roi.

On a le curieux sentiment de revivre le 21 avril 2002 où Lionel Jospin était battu par Jean-Marie le Pen.

Même si Manuel Valls parle de “choc” ou encore de “séisme”, il n’est pourtant pas question pour lui de changer de politique, ce qui était à prévoir. Dans les rangs de la majorité les dents grincent. Un cadre de la majorité déclare à propos de François Hollande : “La situation est assez simple, en deux ans il a perdu ses électeurs, des bobos aux prolos”.

Quant à l’UMP c’est une défaite cuisante certainement liée à une ambiance délétère entre les barons et les affaires qui ne cessent de défrayer la chronique. Dans les faits  l’UMP n’est plus le premier parti d’opposition en France aussi les cadres du parti n’hésitent pas à mettre en cause Jean-François Copé et demande un changement radical de gouvernance, même si personne ne veut lui succéder actuellement. Si le pari réussi de Marine le Pen est difficile à digérer, il est d’autant plus que 30% de ses électeurs ont moins de 35 ans et là est le véritable problème. Cet électrochoc passé il restera au parlement européen une France dont l’influence sera réduite à peau de chagrin.

Des municipales sur fond de remaniement

Dimanche 30 mars 2014

Le PS essaye par tous les moyens de soigner son désamour, mais la sanction municipale 2014  montre que les Français  poussent le mécontentement jusqu’au refus des urnes ou au vote de sanction aux couleurs extrémistes. Souhaitons que le réservoir de gauche s’active et face un contre coup républicain barrant les velléités  du camp bleu marine, nous avons connu ça lors des présidentielles qui opposaient Lionel Jospin et Jacques Chirac, mais c’était encore en d’autres lieux et surtout d’autres temps. Mais voilà la situation économique n’est guère brillante et il faut trouver un bouc émissaire absolument. Les nouveaux contrats chinois vont-ils contrebalancer des mauvais chiffres du chômage qui tombent mal?

Nous verrons tout ça au terme du second tour, mais un chose est certaine, il y a du remaniement dans l’air, et François Hollande à la nostalgie d’une  dream team à la manière Jospin.

Dans ces bruits de remaniement, le PS est déchirée entre le fait de changer de premier ministre ou le conserver. Connaitrons-nous un gouvernement Ayrault II ?

Bien entendu, nombreux sont ceux qui pensent à un Manuel Valls en tant que premier ministre. Homme fort  du gouvernement Ayrault, ce serait le changement avec une vision plus droitiste en quelque sorte, mais rien n’est encore fait.

On imagine facilement qu’actuellement  pas mal de ministres sont au bord de la crise de nerfs,  ce qui certainement  le dernier des soucis du vote sanction du français moyen qui vote ou pas.

Peillon, tout l’art de semer la Zone

Mardi 26 février 2013

L’éducation Nationale est-elle poursuivie par une malédiction, celle d’avoir un ministre qui ne l’aime pas. Que la droite n’aime pas l’éducation Nationale autre fois, et cela a bien changé, niche de gauchistes de syndicalistes rebelles d’irréductibles empêcheurs de réformer en rond. Mais où siège en fait la réelle malédiction c’est que dès que la gauche passe, elle nomme un ministre qui détruit son propre électorat.

De célèbre mémoire Lionel Jospin, qui oeuvra à ce ministère de 1988 à 1992, eut l’art de faire dans le primaire des enseignants à deux vitesses, faute bien entendu de moyens, comme toujours. En effet il faut absolument réformer et laisser sa trace, ce fut son cas et il y mis tout son zèle.  Il continua du reste lorsqu’il devint premier ministre lors de la cohabitation à s’acharner en nommant à ce poste un de ses proches,  Claude Allègre, (1997-2000) qui mit a feu et à sang l’éducation Nationale en appliquant avant l’heure une politique Sarkoziste. Sa formule, “dégraisser le Mammouth” est resté au sein de cette corporation comme un brûlot.

Pas étonnant que Mr Jospin le paya cash lorsque ce dernier voulu être président curieusement le Mammouth avait de la mémoire.  Il lui manqua cruellement avant tout les voix de ceux qu’il avait sacrifiés, ses anciens collègues. Peillon ne déroge pas, il parle et fonctionne à la hussarde, “à la Peillon”, comme l’on dit maintenant. En pleine crise de vocation, il propose se travailler plus, en particulier en sabrant les vacances d’été. Peillon c’est l’art de la gaffe à son paroxysme… Pour ne pas changer l’éducation Nationale sera un nouvel échec pour la Gauche et à terme elle le paiera certainement.

Un strapontin doré pour Lionel Jospin

Mardi 17 juillet 2012

Nous avions vu Lionel Jospin dans l’entourage du candidat à la présidence, qui avait pris sa défense quand on attaquait François Hollande sur son manque de passé ministériel.  François Hollande, Président élu le nomme le 14 juillet à la tête d’une commission “chargée de la rénovation et de la déontologie de la vie publique”. Hochet présidentiel, ou réel besoin, tout cela reste dans le flou, mais contente des appétits retrouvés.  L’ancien premier ministre, ex candidat éreinté dès le premier tour qui au plus fort de sa honte avait été se murer à l’île de Ré, jurant ses grands dieux de ne plus vouloir de responsabilités politiques n’a pas résister à renaître de ses cendres comme le font de si nombreux de ses confrères jusqu’à ce que mort s’en suive. Voilà une certaine manière de renvoyer l’ascenseur à un premier ex premier ministre qui avait laissé à l’époque les rênes du PS à un certain François Hollande. Cette commission sera en plus de Lionel Jospin constituée de 13 autres personnalités dont Roselyne Bachelot ancienne ministre UMP qui ne s’est pas représentée à la députation mais qui a décidément l’art de rebondir. La commission réfléchira à des questions institutionnelles comme le non-cummul de mandats ou la rénovation des élections législatives. Voilà une manière sous le prétexte d’exploiter l’expérience de certains politiques de trouver encore une fois l’occasion de reprendre toujours les mêmes et de recommencer.

DSK, loin des yeux près du coeur

Mardi 9 février 2010

dominique-strauss-kahn

Les sondages se multiplient où le président du fond monétaire international,FMI, caracole en tête des présidentiables du PS. Un sondage CSA pour l’hebdomadaire Marianne va encore plus loin. Lors d’un duel hypothétique au deuxième tour des présidentielles de 2012, DSK l’emporterait face à Nicolas Sarkozy, par 52 % contre 48 %. Il semble aussi que la première secrétaire du PS, a, avec Dominique Strauss-Kahn, réussi à creuser l’écart avec Ségolène Royal, François Hollande et Lionel Jospin dans l’esprit des français. “Ils ont convenu de ne pas se fâcher et d’y réfléchir ensemble”, raconte-t-on. Pour l’instant, l’un et l’autre ont intérêt à respecter l’accord tacite qui leur permet de tenir à distance leurs rivaux. DSK ironisait en novembre : ” C’est peut-être parce que je suis loin que les Français m’aiment bien”, ce qui n’est certainement pas totalement faux. On pourrait se demander à quoi servent tant d’hypothèses et de supputations hasardeuses, deux ans avant l’échéance présidentielle ? Peut-être de permettre à DSK, face à la “Merkel de gauche”, de sortir de sa réserve et de se positionner en tant que candidat le plus crédible. Il a déclaré sur RTL : “Maintenant, si vous me reposer cette question [d'une candidature] ? La réponse est oui”. Défait aux primaires du PS en 2006 par Ségolène Royal, prendra-t-il le risque en 2011 d’une nouvelle déconvenue face à Martine Aubry, préférée des militants ?

Le PS encore et toujours de la revue

Mardi 17 mars 2009

michel-rocardEn fait toutes ces dernières années nous avions élus des politiques estampillés PS qui ont usé du pouvoir jusqu’à en devenir accros. Après quelques années, nous nous rendons compte que ce n’était que des politiques proches de l’UMP qui s’étaient encartés au PS, histoire de donner le change. C’est quelque peu confondant, mais force est de le constater. Pas des moindres du reste, les plus ambitieux ont sauté à pieds joints dans le train sarkoziste en partance. Strauss-Kann, Kouchner, Besson, Lang, des intellectuels, des artistes, des sportifs et maintenant Rocard. Nicolas Sarkozy nous prouve,  s’il était encore utile de le faire,  que la démocratie  est une farce,  et nous en sommes les dindons. Quel est celui qui ne s’est pas réveillé avec la gueule de bois après les années Mitterand ? Tonton nous avait trahi, certes, Jospin en avait remis une couche en étant plus chiraquien que Chirac lui-même ! Mais voilà, maintenant une farandole d’ex éléphants du PS est organisé au bal de sa majesté élyséenne. Il est vrai que la nomination de Michel Rocard a quelque chose de rafraîchissant. L’ancien premier ministre s’ennuyait ferme, son rôle d’ambassadeur chez les ours polaires va le distraire un peu. Un politique, c’est un peu comme un artiste, il n’y a pas d’âge pour finir d’être ambitieux. Et ce n’est pas à 78 ans, après s’être retiré de ses mandats européens, qu’il va songer à la retraite. La seule retraite qu’il prendra ne sera pas celle de Russie, réservé à l’actuel PS, mais celle des pôles Nord et Sud confondus eux aussi de le voir débarquer sur la banquise.

Le PS 2008 ou le cimetière des éléphants.

Samedi 8 novembre 2008

Le PS ce grand radeau qui nous méduse. Kouchner regarde l’empoignade de ses ex amis, une longue vue en main, avec un ricanement de hyène. DSK a d’autres chattes à fouetter depuis son perchoir du FMI alors qu’il nous annonce que l’on ne coupera pas à la récession. Delanoë s’y voyait déjà, mais c’est pour lui le deuxième camouflé après la non obtention des JO de Paris. Jospin est toujours en captivité sur son île de Ré. Lang aurait bien dansé mais la musique n’était pas à son goût, pas assez top tonique. Quant à Lionel il ne s’est même pas donné le mal de se déplacer. Reste alors Martine et Ségolène qui se crêpent le chignon et se font des grimaces sous les yeux consternés de François, pas Mitterand, mais Hollande qui compte les pots cassés. Triste spectacle que celui du meeting de la déconvenue. La droite n’en peut plus de rire aux larmes et se joue d’une pichenette de cette opposition de pacotille du haut de son arrogance habituelle. Obama si tu savais, le PS qu’on nous a fait…

La surprise vient d’Hamon, ce nouveau dieu solaire , de son prénom Benoît comme le Pape. Sa motion réunit l’aile gauche du PS, la seule qui a subsisté contre toute attente dans ce crash prémédité. Le jeunot a fait tout de même 18,7% ! “ce sont sur nos thèmes que s’est engagée la préparation du congrès” a confié le député européen en confirmant sa candidature au poste de premier secrétaire. Ah oui j’avais oublié, Mélenchon et Marc Dolez ont pris le parti, main dans la main, de claquer la porte du PS en déconfiture pour aller tenter leur chance ailleurs. La coupe est pleine! A Reims sera bientôt sacré le prochain premier secrétaire du PS de droit divin.